mercredi 12 octobre 2011

Pratiques de l'UNEF

Voici un petit brieffing instructif que l'Unef donne à ses millitants avant de les envoyer tracter aux quatre coins de la france....

Objet : Réexp : Consignes de l'UNEF aux militants au sujet des autres formations


Présentation des autres forces dans les élections étudiantes, et argumentaire sur ce qu’on peut leur répondre …


1. Petits rappels


N’oubliez pas que les étudiants le jour des élections n’ont en général jamais vus aucunes forces. A la limite ils peuvent connaître une asso liée à la FAGE ou à PDE ou l’UNEF via des reportages nationaux ou alors un mouvement précédent, mais il ne s’agira pas du profil principal de l’étudiant que vous verrez pour voter :

- L’étudiant « jour du vote » a peut-être entendu parler des campagnes mais sans plus. Il ne sait rien sur ce que vous proposez. S’il pose trop de questions, proposez de prendre son numéro pour l’inviter à un collectif : il ne faut pas rester plus de 5 minutes avec un étudiant en élection. Par ailleurs, toujours demander à l’étudiant en argu s’il rencontre un souci que l’on peut régler. Ça arrive rarement, mais nous fait bien voir.

- L’étudiant « jour du vote » n’a aucune info sur ce qui s’est fait depuis deux ans. C’est donc le triomphe de la mauvaise fois dans les argus : si on vous attaque sur le nombre de fois où vous avez siégés, dites que vous êtes étonnés car la majorité des élus siège pour vous, et embrayez sur vos propositions. Un concurrent qui vous harcèle sur l’assiduité des élus quand vous niez et parlez de votre programme agace l’étudiant « jour du vote ».

- L’étudiant « jour du vote » risque de vous demander pourquoi il n’a pas entendu parler des élections. Il faut dire que c’est la faute de l’université, qui n’a pas intérêt à ce que les étudiants puissent trop se plaindre. L’étudiant lambda a toujours des problèmes administratifs divers et ne pourra que vous donner raison. Dites que vous voulez changer les choses là-dessus.

- L’étudiant « jour du vote » que vous voyez sans les autres forces et à qui vous déroulez bien votre argu ira voter pour vous et vous le dira. Face à l’argument « je me renseigne d’abord sur les autres forces », dites lui que l’UNEF justement fait l’effort de voir les étudiants pour leur expliquer ces enjeux. Et qu’il est donc légitime de voter pour nous plutôt que de s’abstenir, ce qui donne plus de pouvoir à l’administration.

- L’étudiant « jour du vote » que vous voyez avec d’autres forces ne sera pas motivé par vos oppositions. Du coup, pour sortir gagnant auprès de lui, le plus cohérent est de défendre le programme de l’UNEF et de s’y tenir sans attaquer les autres. Toutefois, en cas d’attaque, l’on peut réagir pour déstabiliser l’adversaire, mais sans oublier de revenir à l’argu !

Restez toujours aimables et avec le sourire, et sachez toujours où se trouve les bureaux de vote les plus proches pour renseignez les étudiants ! Si vous êtes en dispo de solidarité, renseignez vous sur les formations présentes là où vous faites campagnes pour dire que vous êtes étudiants du coin, ça passe mieux en général.

Pour l’argumentaire de campagne, tenez-vous en toujours à l’axe avec un objectif et son moyen de mis en œuvre : réussite de tous les étudiants avec la compensation annuelle, aide sociale plus justes avec une aide à la recherche du premier emploi et le dixième mois de bourse.

Les autres forces ont tendance, comme la FAGE où la Cé à faire un catalogue de propositions de vie du campus pour coordonnées. L’UNEF, de son côté, à un projet politique pour la réussite des étudiants qu’elle décline selon les besoins concrets de chaque université – rappeler le fait que compensation, rattrapages et tutorat sont différents partout. Il faut être clairs et montrer que l’on sait où l’on va. Avec un responsable de l’Afep face à un groupe d’étudiants pictaliens, je l’ai poussé à décliner tout son programme avec pèle mêle petits déjs gratuits pour les étudiants, organisation de soirées etc : les étudiants ne voyaient pas où il venait en venir, surtout que la majorité des étudiants ne profite pas de ces animations. La réussite des étudiants et l’aide sociale, par contre, ça parle à tous – pour autant que la déclinaison corresponde aux réalités locales !



2. La Confédération Etudiante


En dehors de quelques très vieux membres de leur bureau national, il n’y a plus d’anciens de l’UNEF dans la Cé. Inutile donc de les traiter de « traitres », cela ne les affectera pas. Par contre, eux risque de vous agresser car l’UNEF est leur premier concurrent, et on a une mauvaise réputation chez eux.

Au contraire, il ne faut pas être agressifs avec la Cé, car l’objectif doit être des les ramener chez nous, notamment ceux de la Rochelle par exemple. Les élections sont un bon moyen de prendre contact, c’est ce qui s’est fait avec Julia de Rennes par exemple. Il ne faut donc pas êtres agressifs avec eux, se présenter comme membres de la « TRS » (la plupart connaissent les tendances) et leur lancer quelques piques :

- Sur leur grand argument : depuis 20 ans l’unef est majoritaire et rien ne change, rappeler que dans les autres européens ce qui a changé c’est la hausse drastique des frais d’inscriptions et la sélection à la fac. Garder nos droits est en soi une victoire. Et embrayer sur le 10ème mois de bourse, le plan licence, le demi-tarif dans les transports en commun de plusieurs régions, le chèque santé …

- Sur leur projet d’insertion pro : rappeler que le nerf de la guerre c’est le financement de la recherche d’emploi qui coute très cher : déplacements pour les entretiens, envoi de cv et autres … et expliquer que le réseau des anciens est un gadget qui ne marche que si les étudiants d’un master en sont à l’initiative : ce ne sont pas les élus étudiants des grandes écoles qui les ont créés. Et du coup ça existe déjà là où les étudiants ont envie de se revoir.

- Sur l’aide sociale, demander lui s’il est salarié : le salariat étudiant est toujours une contrainte, et en plus il contribue au chômage des jeunes précaires qui pourraient utiliser ces boulots. Augmenter les aides sociales est la seule solution !

- Le vote Cé est très communautaire : ne laissez jamais un membre du BN black de la Cé seul avec des étudiants étrangers ou en cité U, il les fera voter sur l’argu très simple de la défense des intérêts des étrangers par les étrangers … malheureusement, ça marche très bien pour eux – c’est d’ailleurs ce qui leur permet de survivre.


3. La FAGE et consorts (fé2a à Angers, AFEP à Poitiers, etc …)


Les réseaux d’associations étudiantes essayent de se légitimer via l’organisation de la vie étudiante du campus, par exemple avec des petits dejs avec l’AFEP à Poitiers. Ils sont de très mauvaise fois, mais du coup il est très possible de les coincer. Inutile d’y aller mollo avec eux, ce sont des droitiers corpos que l’on ne récupérera pas, vu qu’ils sont achetés par la droite :

- Quand ils critiquent le côté national de l’UNEF en vantant leur côté local, parlez des réalisations nationales de l’UNEF dues à son réseau d’élu que vous voulez mettre en place, comme le guichet unique des démarches administratives ou le dixième mois de bourse. Quand ils rétorqueront que c’est eux qui l’ont fait, demandez-leur avec quel orga, et comment celle-ci peut-elle être visible si chacune de ses prétendues composantes ont un nom différent ? L’UNEF se bat pour tirer toutes les universités vers le haut, par pour la concurrence entre les facs.

- Au sujet de leurs prétendues actions locales, dites que c’est très bien, mais demandez avec quoi ils les financent : le FSDIE ? C’est pas l’argent des étudiants ? Donc vous utiliser l’argent des étudiants pour vos actions ? Et d’enchaîner en disant que seule la cotisation des adhérents UNEF finance le syndicat. S’ils parlent de subventions publiques, dites que 80 % vont aux assos, qui pourtant ne représentent aux élections que 20 % des étudiants (chiffres grossis mais à peu près corrects). Est-ce normal ?

- Sur les liens politiques PS/UNEF, répliquer que l’UNEF étant la première organisation de jeunesse, plusieurs de ses membres sont engagés, du MODEM au PG, donc dans les partis progressistes, vu que l’UNEF est de gauche (je ne considère pas le modem de gauche, mais ça fait moins peur aux étudiants comme ça). Il n’y a pas de financement car cela est interdit et de toute façon l’UNEF est une asso à but non lucratif, mais cet engagement à permis à l’unef de gagner plusieurs victoires locales, comme le chèque santé, grâce à de meilleurs liens avec les élus. Par exemple, les œuvres sociales universitaires ont été créé en 1936 suite à un accord entre Jean Zay, ministre du Front Populaire, et le président de l’UNEF de l’époque, membre du PS

- L’UNEF et son histoire : quand certains membres de la FAGE vont diront que ce sont les assos qui sont plus vieilles que l’unef qui était apolitique à ses débuts – c’est vrai par ailleurs -, répondez que quand l’unef à fêter ses cent ans en 2007, personne ne l’a contesté et tous les candidats aux présidentielles ont répondu à l’appel de l’orga. Même chose sur l’appartenance de Le Pen à l’UNEF apolitique : bien évidemment nier (on ne va pas expliquer aux étudiants l’histoire du syndicat) en trouvant ridicule d’imaginer que le syndicat qui a lancé le festival étudiant contre le racisme puisse avoir un lien avec l’extrême droite …

- A propos de l’association à but non lucratif, demander pourquoi la FAGE, coordinatrice nationale des associatifs, à son siège à Paris comme toutes les autres orgas étudiantes mais ses statuts à Strasbourg ? Parce que le droit alsacien est le seul permettant à des assos de faire du profit ? Combien de permanents à la FAGE sont rémunérés grâce aux subventions publiques ? Aucun à l’UNEF, comme le prouve le rapport du commissariat au compte fait sur l’orga majoritaire et disponible sur Internet (c’est faux, mais l’étudiant ne mettra pas votre parole en doute).

De façon général, il faut répondre à leur mauvaise fois par de la mauvaise fois mieux placée, et surtout se concentrer sur nos idées et notre programme pour accrocher les étudiants.


4. L’UNI et le MET


TOUJOURS appeler les gens du MET « UNI » pour les mettre hors d’eux ! Sinon, pas grand-chose à dire sur eux sinon les renvoyer à chaque fois sur leur appartenance à la droite et leur soutien à Sarkozy. Se méfier de leur tendance au vote communautaire, comme la Cé.

Revendiquer que l’on est de gauche, mais apartisan est aussi important face à l’UNI, qui est directement pilotée par l’UMP et donc Sarkozy. Par ailleurs, plus ils s’excitent à dire aux étudiants qu’on est de gauche, plus on a de soutiens, surtout dans la période actuelle …


5. Sud et l’extrême gauche


Il n’existe pas de cohérence et de solidarité nationale entre l’extrême gauche étudiante, chaque groupe est donc spécifique à la fac où il est présent. On peut pour autant retenir les éléments suivants à rétorquer en élections, mais uniquement si ceux-ci nous attaquent. Comme pour la Cé, l’extrême gauche étudiante à vocation à travailler avec l’unef, ne serait-ce que sur la question des étudiants sans papiers, ce ne sont donc pas nos ennemis en principe (sauf quand ils ont leur cafet autogérée).

- Puisque dans les mouvements étudiants ils sont contre le dialogue avec l’administration universitaire, pourquoi se présenter à des élections étudiantes où ils cogèreront l’université sans renier leurs principes ou alors sans siéger ?

- En général leur campagne est très axée sur l’opposition aux réformes en cours, que proposent-ils au niveau local pour les étudiants qui justifie leur présentation aux listes ?

- Avec qui prévoient-ils de travailler une fois élus, profs comme étudiants, pour vraiment peser et ne pas être manipulés ?

lundi 10 octobre 2011

CEVU du 27 septembre

Ah !!! Les joies du CEVU... le premier de l’année ! Les festivités commencent avec l’annonce de l’ouverture du site de Pey Berland, le président évoquant la possibilité d’ouvrir cet espace, le soir, au travail personnel. Très vite, M. Lung bascule sur la présentation de la rentrée universitaire. L’augmentation conséquente du nombre d’étudiants (+10%) n’est pas suivie par l’accroissement corrélatif de moyens matériels et humains. L’Etat n’assumant pas ses responsabilités, Bordeaux IV ne pourrait accueillir librement tous les étudiants à l’avenir ! Le président poursuit ce constat glacial en évoquant la nécessité de réfléchir aux modalités de sélection!! Les professeurs en profitent pour s’insurger de leurs difficultés à recruter des chargés de TD, et dénoncent les surcharges d’effectifs dans ces travaux censés se faire en petits groupes. Quant à nous, nous faisons part de notre préoccupation pour cette situation dans laquelle l’Etat se désengage ; situation qui nous semble laisser trop de places à une future augmentation des frais de scolarité.

La discussion se poursuit sur les résultats et taux de réussite de l’année passée mis à notre disposition. Excepté en L1 économie où le taux de réussite a baissé de 5 points pour atteindre 35%, les autres restent relativement stables. Si vous êtes curieux l’ensemble des résultats sera disponible au local d’Osbiv (tout comme les PV des précédents CEVU).

Le sujet qui s’ouvre ensuite décoince le conseil entier, déjà émoustillé par la présentation antérieure, et fera l’objet d’un âpre débat : le seuil de non-équivalence (NVSE). A l’origine, un arrêté en date du 1er août, relatif à la licence, qui dans son article 16 somme les Universités de mettre en place, immédiatement, une compensation annuelle. L’équipe présidentielle présente dès lors son projet, à savoir le maintien du NVSE à 8 mais avec une compensation entre les deux semestres de l’année. La présidence défend cette interprétation arguant que la suppression du NVSE serait intenable sur le plan matériel et temporel (calendrier). Simulations et chiffres à l’appui, on nous explique que cette option est la plus raisonnable, et impliquerait déjà la réussite d’une centaine d’étudiants en plus.

Nous ne nous démontons pas et exprimons notre volonté de supprimer cette note éliminatoire (une note seuil selon eux). En effet, la nouvelle donne pourra donner lieu à des situations assez aberrantes ; et de surcroit il est hors de question, par principe, de se soumettre à une décision sans alternative fondée sur le manque de moyens (dû au désengagement de l’Etat) ! Après un débat houleux, et une intervention timide de la représentante UNEF (la seule présente sur 7 élus), le texte est adopté.

Il convient aussi de noter l'attitude du président de l'UFR de droit et science politique, Mr Brisson (ah pardon le doyen Brisson... il y tient tellement). En effet, on ne sait pas si c'est parce qu'il pense à ses ambitions présidentielles en se rasant le matin, mais ses interruptions incessantes en conseil commencent à devenir fatiguantes. Ni le statut de professeur, ni le statut de président d'UFR ne justifient le mépris qu'il démontre en coupant la parole à tout va, une telle attitude envers les autres élus de ce conseil n'est pas acceptable. Il convient d'ajouter qu'il n'est plus membre élu du CEVU et qu'il n'y siège qu'en tant que membre de droit.

Une petite brise se substitua à la tempête, le temps pour nous de souffler et d’apercevoir les rangs du conseil d’un coup parsemés. Pourtant, les questions abordées à ce moment-là touchent les étudiants. En premier lieu, le VP Ferret résume la 1ere réunion du BVE (bureau de vie étudiante) et ses perspectives. Les nominations de son bureau sont entérinées par le conseil, quant à l’avenir, un réflexion sur la citoyenneté occupera sa prochaine réunion. Ensuite, le même Ferret annonce la future inauguration du foyer étudiant (salle C préfa), et la nécessité de le meubler !

Enfin, le conseil va finir de se consumer lentement sous l’effet des multiples conventions présentées à la louche. A noter dans cet amas de partenariat, la poursuite d’une convention avec Minsk destinée à ouvrir un petit espace de liberté et donner une bonne formation francophone à un petit groupe de biélorusses (les plus aisés ??) ; l’adoption d’une nouvelle formation continue très coûteuse à laquelle nous nous sommes opposés ; ou encore un ensemble de conventions avec les autres universités bordelaises pour mutualiser les efforts en matière de formation des enseignants.


mardi 13 septembre 2011

Programme fête de l'université

Programmation

Fête de l'Université Bordeaux IV


  • Conférences :


Xavier Daverat

« L'art de bien assassiner les femmes ( à l'écran ) : le giallo »

( 14h00 – 15h30 amphi AUBY )

Sous-genre du cinéma, le giallo est un ensemble de thrillers qui s’est développé en Italie à partir des années 60. Le plus souvent, il met en scène des tueurs psychopathes, des meurtres obscènes à l’arme blanche, et une grande majorité de victimes féminines. On peut cerner le giallo d’un point de vue cinématographique, entre sa généalogie (Hitchcock, notamment) et sa descendance (des slasher movies à l’œuvre de David Lynch). En tant que forme d’un cinéma populaire aujourd’hui révolu, il renseigne sur les conditions économiques des productions de l’époque. Il faut surtout interroger l’esthétisation de sa violence compulsive, ritualisée, fétichiste, au regard de l’époque et du lieu de sa naissance.

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Olivier Dubos/Zabalza

« Le sado-masochisme : la liberté contre la dignité ? »

(11h00-12h30 amphi Auby)

Les droits de l'Homme ont incontestablement été porteurs d'un mouvement de libération des individus. Pourtant, ils ne sont pas toujours synonymes de liberté. La montée en puissance du principe de dignité en témoigne. La question du sado-masochisme paraît un terrain propice pour réfléchir sur le caractère incompossible de la liberté et de la dignité

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Marie Coris

« Arnaque ou bon plan? Les dessous du gratuit »

( 15h30-17h00 amphi Vizioz)

On voit du "gratuit" partout. Si le phénomène n'a rien de nouveau, il semble exploser à l'heure d'Internet. Un bien ou un service est gratuit lorsqu'il peut être obtenu sans avoir aucun prix à payer. Or, cela ne signifie pas que son financement soit nul et encore moins que les fournisseurs de ces biens et services soient des philantropes. L'intervention vous invite à décrypter les modèles du gratuit : quelles sont les stratégies associées à la gratuité, quelles sources de rentabilité et quelle pérennité pour le gratuit? Nous serons alors amenés à plonger dans l'économie des réseaux et dans les questions d'actualité relatives à la protection de la propriété intellectuelle (loi Hadopi, DRM, etc.).

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Mathieu Montalban X

« Le Mediator, symptôme de la crise de l'industrie pharmaceutique:

régulation du médicament, innovation et lobbying »

( 13h30-15h00 amphi Bernard )

La récente affaire du Mediator a révélé au grand public l'impérieuse nécessité de repenser la régulation de l’industrie du médicament, du fait des problèmes de conflits d’intérêt et d’évaluation. Mais d’une certaine façon, cette affaire ne fait que révéler des problèmes et contradictions plus générales qui traversent cette industrie. L’objet de cet conférence proposera une mise en perspective historique des transformations de l’industrie pharmaceutique et de sa régulation afin de comprendre comment la réglementation du médicament a évolué suite à de tels scandales et a influencé le fonctionnement de l'industrie pharmaceutique.

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Julien Guidicelli

« L'italie berlusconienne ou l'illusion démocratique »

(14h00-16h30 amphi bernard)

A l'heure où l'Italie est confrontée à une grave crise économique conjuguée à une affligeante affaire de moeurs au sommet de l'Etat, on peut s'interroger sur l'évolution de l'Italie depuis les années 1990, alors même que le démantèlement du financement politique illicite des principaux partis avait pourtant suscité un formidable espoir. L'emprise médiatique, jamais remise en cause, de l'actuel président du conseil, les attaques répétées contre la justice et une loi électorale erratique n'ont pas pour rien contribué à la situation actuelle. A travers l'exemple (ou le contre-exemple) italien, on peut réfléchir à la fragilité de toute démocratie, face à l'émergence d'un homme prétendument providentiel.


  • Projections :


Association KinoSession (courts métrages) diffusera un best of de court métrages diffusés lors de ses « Kinosessions » ( amphi Lajugie 15h30-17h00 )

Le FRAC (Fond régional d'art contemporain) prêtera deux oeuvres vidéo de l'artiste Bayonnais Bertrand Dezoteux , projections suivies d'échanges sur les oe uvres (10h30-12h00 amphi Lajugie) http://www.frac-aquitaine.net/sites/default/files/dossier_B_Dezoteux_GT_2012.pdf

Concert dessiné , dessinateur Vincent Perriot , sur le thème de la justice, un dessin projeté sur grand écran avec un accompagnement piano/voix « Ferdi et Andi » ( amphi Lajugie 13h30 15h00)


  • Animations :


9h00 : Petit déjeuner gratuit (devant aula magna)

Théâtre 3 pièces ( intermittents et étudiants du conservatoire)

14h00 : Symphonie du bas ventre de Kevin Jouan (parvis aula Magna)

15h30 : Les poétiques de Sylvain Levey ( Forum)

17h00 : Le besoin de consolation est impossible à rassasier (bosquet derrière préfabriqués proche de CDEF).

12h00 : apéritif pour les personnels, inauguration de la salle du personnel concert jazz ( couloir devant le salon )

Midi : Ligue universitaire d'improvisation ( terrasse présidence 12h00 - 13h00)

Arts Urbains(devant le forum ) danse graffitis ….

Exposition photographique ( Couloir de la salle des thèses ).

Ô SOMBRES HÉROS DE LA PLACE

Deborah Pham van Xua

Le quartier Saint-Michel bouscule les conventions bordelaises en cultivant son goût pour le désordre et le métissage.

Les plans d'urbanismes menacent néanmoins de transformer l'identité du lieu en remettant en cause la mixité sociale de sa population.

La photographe Deborah Pham van Xua revient sur les scènes de vie que nous offre le quartier. Son imaginaire.

Tournoi d'echec (salle L)

Atelier de l'Université Populaire de Bordeaux (salle H)

14h00-18h00 :Activités sportives (Volley,football,rugby à 7) en collaboration avec le conseil général et le SUAPS ( Etendue d'herbe limitrophe du tramway)

Visite des jardins partagés par Aoc (appelation origine campus)



  • Village Informatif/Associatif :


Multiples associations ( GENEPI,AFEV,ASTI,RADSI,UPB,Associations élues...) seront présentes afin de montrer leurs actions pour l'année à venir et de faire leur publicité. Des services institutionnels seront aussi présents pour présenter ce qu'ils proposent aux étudiants ( Mairies, Caf, Crous...).


  • Concert du soir :

19h00 – 1h00 : Concert gratuit sur le parvis de la fac 2 scènes .En collaboration avec le service culturel du CROUS, le PRES Bordeaux , les mairies de Pessac, Talence et Gradignan, Esprit étudiant, Cultiv'actions.

April shower http://www.myspace.com/aprilshowerband
Le bal'ouf
http://www.myspace.com/lebalouf
parker lewis
Strip steve
http://www.myspace.com/stripsteve

Collectif Slavalgar http://www.myspace.com/collectifslavalgar

Larihap http://www.myspace.com/larihap

Starsheep Groovers http://www.myspace.com/thestarsheepgroovers

mardi 6 septembre 2011

Fête de l'université 29 septembre 2011


Grande première d'un projet du genre...
Programmation détaillée de la journée dans les jours prochains

samedi 2 juillet 2011

Compte rendu du CEVU du 28 juin 2011

Le dernier Cevu de l'année n'aura pas été de tout repos!

A l'ordre du jour, la tant attendue éléction du vice président étudiant au CEVU, faisant suite à la bien heureuse démission de J. SALADO.
A peine assis dans la solennelle salle des actes que l'appel à candidature fut lancée.
Tous les regards se tournèrent alors sur les étudiants... silence... puis, la main de Florian FERRET (UNEF) se leva majestueusement. Le suspens ne sera pas à son comble, le buste de Montesquieu au fond de la pièce restera de marbre, et FERRET fut élu au 1er tour. Avant cela, nous eûmes droit à entendre l'intéressé discourir. Nous eûmes surtout droit à un speech vide et dogmatique où le syndicaliste, questionné à plusieurs reprises par l'OSB, avoua n'avoir abouti à rien dans sa mission à la pédagogie!!
Cette triste scène nous fit serrer les dents, assumant de ne pas avoir présenté de candidat.

Plus intéressant fut la suite, dans la mesure où venait sur la table la modification des statuts du BVE (bureau de vie etudiante).
A noter principalement dans ce document, la mise à disposition d'un budget propre; l'éviction du VP CEVU au profit du VP étudiant ( C.LEROUX présidera à la place de F. FERRET, toute logique Uneffienne respectée), enfin un comité plus restreint composé par un élu de chaque asso plus le VP étudiant.
Le vote du BVE ne fut pas de tout repos pour C. Leroux. Alors qu'il finit de présenter les modifications, la fronde vint de toutes parts. Les professeurs, sur son flanc droit, s'insurgèrent à la découverte de ce comité étudiant.
_Comment?, pouvait-on lire entre les lignes, un BVE autonome, avec des moyens financiers sans notre controle? Hors de question!
Et ces derniers de pointer les moindres failles du document, et ce pauvre Charles LEROUX de suer à grosses gouttes.
_Je ne sais pas? se défendait le VP, le teint rougit.
Puis ce fut aux étudiants, c'est à dire l'OSB, les autres étant soit absents soit endormis, de s'offusquer; les statuts ayant été envoyé le matin même!
Mais trés vite, nous nous liguèrent avec l'ensemble des etudiants, pour defendre ce projet qui pourra être bénéfique à l'ensemble des étudiants (si le budget est bien utilisé). Ce fut le théatre d'une lutte sans merci entre étudiants et professeurs, qui donna lieu à l'amendement léger des statuts, puis après le ralliement de certains professeurs à la cause étudiante, à l'adoption du document modifié.

La suite fut moins délectable, si ce n'est la présentation de la formation au C2i, formation gratuite sur 2 ans, en parallèle des maquettes.
Le conseil suivit son cours sans grandes péripéties... tout de même, signalons les mesures transitoires concernant les étudiants redoublants qui furent laborieuses à mettre en place, étant donné les changements significatifs dans certaines maquettes!

lundi 6 juin 2011

Concert OSBIV 10 juin a la mac





L'association OSB IV et les Têtes à Claques présentent :

VENDREDI 10 JUIN 19H19

APERO MALOYA ET PIQUE-NIQUE PARTICIPATIF à partir de 19h19!!!
Ramenez un petit truc à manger, on s'occupe du reste! On commence la soirée tous ensemble devant la MAC autour d'un verre au rythme des percussions maloya de Bobok'n ba family...

Ensuite on rentre dedans (la mac) pour voir et entendre John Corbeck, Benimodo et Sans Additif! Un avant-goût de vacances, d'amour, de joies et de danses...

PRIX LIBRE # BAR A DISPOSITION

MAC (Maison d’Activités Culturelles) - Domaine Universtaire - Village 3.. 33608 Pessac Cedex
TRAM B Arrêt UNITEC
(BUS toute la nuit)

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BOBOK'N BA FAMILY (maloya)

Groupe de bordeaux qui puise sa source dans le Maloya traditionnel de l'ile de la Réunion, terre de naissance de Bobok qui écrit et interprète le répertoire ethnique de ce groupe atypique. L'aspect traditionnel est aussi mis en avant à travers le choix d'instruments essentiellement de percutions issue principalement d'Afrique et de l'océan indien. Les chansons tantôt humoristique tantôt engagé(visant une société plus juste et plus égalitaire) restent toujours identitaire. Utilisant une palette d'émotions colorées toute la diaspora métisse vibre au son du Maloya véritable art de vivre et chaque morceau de la formation bordelaise résonne comme une invitation.

http://www.myspace.com/boboknbafamily

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JOHN CORBECK (folk)

Une baleine qui crache des feux d'artifices à la surface de l'eau, chose qui enchante les enfants et qui effraie les biologiste...

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BENIMODO (roots'n roll)

Benimodo est un quintette présentant des compositions originales, de nature vagabonde, métissée et contemporaine.

Des chansons acoustiques bercées par des timbres de voix souvent rageurs, parfois spirituels et toujours expressifs. La musique de Benimodo est nourrie d'influences classiques et actuelles en restant ouverte sur le monde.

Répertoire de compositions à l’écriture poétique, chaude et colorée, où se mêlent intimement marimba, percussions, batterie, steel drum, contrebasse, trombone, basson, flûtes... pour une orchestration originale.

Ce combo Roots’n'Roll issu du JOSEM, vous invite pour un voyage dans les terres profondes de l'Entre-deux-Mers dont ils sont originaires afin de célébrer en musique la diversité et le mélange des genres...

www.myspace.com/benimodo

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SANS ADDITIF (chanson)

Sans Additif, c’est d’abord l’histoire de deux joyeux musiciens qui se connaissent depuis toujours. Mais c’est aussi des histoires de vies, la vôtre, la leur, celle qu’ils aiment raconter au public, les voyages, l’enfance, la fête...le bonheur. Les différents genres qu’affectionnent les deux compères se mélangent à merveille et nous voilà plongé dans leur univers... Le nouvel album sera disponible pour le mois d’avril 2011, et réunira des compositions qui remueront vos orteils dans les salles de concerts, comme les cours de récré ou les stades...ils seront partout pour vous faire danser toute l’année! Une pompe sautillante à la guitare, un air joyeux de clarinette, deux voix pleines de sincérité, l’accordéon qui danse et la clarinette basse qui avance, quelques paroles empruntées par ci, quelques compos par là... Sans Additif, Nico, Laurent, il n’y a rien a rajouter... c’est prêt !

www.sansadditif.com

lundi 9 mai 2011

Compte rendu du conseil d’UFR du jeudi 14 avril 2011

Comme d’habitude, ce conseil a brillé par son manque de participation, que ce soit au niveau des professeurs (le quorum étant réuni de justesse) ou des étudiants (2 élus OSBIV, 1 élu UNEF). Mais faut-il s’en étonner ? Depuis septembre, aucun élu Esprit ne siège en Conseil (ils ont normalement 4 élus) et depuis la création du Département AES (en octobre 2010), seul OSB IV est présent ! L’a-polititisme rime t-il avec l’a-moralité de certains élus ?

Après un procès verbal approuvé, l’appel à candidatures sur le poste de directeur des études d’AES et Eco-Gestion est lancé.
Qu’est ce qu’un directeur d’étude ? Peut-être que certains d’entre vous sont déjà allés le voir pour un renseignement sur votre orientation ou votre parcours universitaire. En effet, derrière ce titre un peu ronflant se cache une fonction utile pour les étudiants. Le directeur est là pour vous informer sur les licences, les masters, apporter des réponses à toutes vos interrogations en tenant une permanence 2h par semaine et en répondant aux mails. Il participe aussi à l’élaboration des maquettes de licences et de masters, et organise des événements sur la fac pour promouvoir les parcours universitaires (accueil des lycéens, passage dans les amphis…). Bref, une tâche assez lourde qui se rajoute à leur boulot d’enseignant-chercheur (ne soyez pas non plus trop peinés pour eux, il y a bien sur une compensation financière).
V. FRIGANT, actuel directeur d’étude pour Eco-Gestion déclare ne pas vouloir se représenter, préférant se recentrer sur la recherche qu’il a du délaisser pour assurer cette fonction. De plus, il a peur de tomber dans une certaine routine qui serait nuisible à la qualité de son travail de directeur des études. Du coté de l’AES, F. COMBARNOUS se porte à nouveau candidat. Qui sera le prochain directeur d’étude Eco Gestion ? Suspense jusqu’au prochain conseil…

Nous passons ensuite à une intervention de C. DUPUY (vice président de l’Université) qui nous fait une présentation du logiciel SYMPA (ne vous emballez pas il n’est sympa que de par le nom faut pas non plus rêver). Son but est de calculer la dotation que doit l’état à l’université en rentrant certaines données. Apres une explication assez complexe sur les modes de calculs, la conclusion est la suivante : l’année prochaine Bordeaux IV ne touchera plus un sous. Pourquoi ? Et bien comme d’habitude pour une raison de performance. En effet, LE mot d’ordre ces dernières années est cette fameuse performance qui se mesure au nombre de publications faites par les enseignants chercheurs (10 000 euros alloués par publications).. Or, nous dit C. DUPUY, ces dernières années le pan recherche a été délaissé au profit du pan formation (tout le travail que fournissent les enseignants pour améliorer l’enseignement et la vie universitaire des étudiants, avec comme très bon exemple ce directeur d’études vu précédemment).

Cependant, il convient de noter que :

- ne pas publier ne signifie pas ne pas faire de recherche
- que les doctorants ne sont comptés dans la recherche qu’une fois après avoir passé leur soutenance
- que le travail fourni par certains enseignants pour enrichir l’offre de formation a été très bénéfique pour notre Université
Il en ressort aussi un autre constat : les étudiants coûtent chers (297 euros par étudiant de licence pour un an et 349 euros pour un master). La seule branche « rentable » reste la licence pro. Qu’est ce que cela signifie ? Une sélection à l’entrée ? Des conditions d’entrée pour ceux qui n’ont pas eu le bac l’année précédant leur demande encore plus dures ? Une valorisation des licences pro et une baisse des licences générales ? Aucune réponse claire et un mot d’ordre donné aux profs : « Soyez vigilant »…
Donc, en résumé, il faut stopper l’activité de formation, se recentrer sur la recherche et ne pas faire trop de folies sur les effectifs d’étudiants… vaste programme !
Notons tout de même que, pour des facultés comme Bordeaux I ou Bordeaux II qui pensaient toucher le jackpot, ayant enregistré des performances excellentes selon les critères imposés, et bien que nenni ! Car un plafond est fixé (3%) alors pas la peine de trop s’emballer on n’est pas à la française des jeux non plus !
Alors que faire ? Car si les professeurs délaissent la formation pour « sauver » l’université, qui assurera leurs fonctions ? La seule solution serait d’embaucher des BIATOS, mais avec quel argent ? Etudiants, étudiantes, profitez de vos parcours avant qu’il ne soit trop tard !

Sans transition, et avec un sentiment de flou persistant, nous passons au projet « éco responsable » d’impression ds TD. En gros, à partir de l’année prochaine, nous aurons à cocher une case sur l’ENT pour préciser si nous voulons récupérer nos TD sous forme papier ou si nous préférons les avoir uniquement sur Internet. Cela évitera un gaspillage (estimé à 15% de perte de papier en L1 et L2), notamment en première année où beaucoup d’étudiants arrêtent la fac rapidement. Il.
Une proposition de brouiller les ondes Wifi dans les salles de TD est lancée pour que, vilains étudiants que nous sommes, nous ne nous dissipions pas avec Facebook et autres sites subversifs. Requête écartée aussitôt (surtout que vu l’état de la Wifi dans notre cher établissement, la difference serait à peine perceptible).

Puis les nouvelles maquettes de L1, L2 et L3 Eco Gestion sont approuvées après quelques modifications concernant les langues et le C2I.

Le débat sur la place de la Faculté au sein du Grand Etablissement de Bordeaux est repoussé faute de monde.

Arrive alors les questions diverses. En bref une salle des profs sera sûrement ouverte au PUSG et la scolarité fera tout son possible pour que les effectifs de TD de licence ne soient pas aussi lourds que cette année.

Rendez vous le mois prochain pour de nouvelles aventures !

mardi 3 mai 2011

Exposition Révolte des jeunesses arabes




Exposition photo sur le rôle de la jeunesse dans les révoltes arabes dans le couloir de la salle des thèses jusqu'au 13 mai.
Bonne révision à tous!!!

mardi 26 avril 2011

Et Salado claqua la porte !!!

Il était une fois un dénommé Jordan Salado... Après avoir longtemps vécu avec ses amis dans le monde merveilleux de la Confédération étudiante, dont il était le seul représentant au CEVU de notre université, et un long passage aux jeunes populaires, il décida d'asséner un coup de poignard au monde politique Bordelais qui allait l'ébranler à jamais.
En effet, lors d'une allocution dont tout le monde se souvient au cours d'un CEVU de début d'année 2010 l'animal Politique, qu'il fut et demeurera, estomaqua l'assemblée en annonçant qu'il démissionnait de son syndicat. A mon grand regret les procès verbaux ne comportent aucune trace de cette envolée lyrique venue d'un autre monde. Qu'allait devenir la démocratie étudiante après que le seul représentant d'un syndicat ultra-minoritaire démissionne pour être un élu indépendant ?
Le système résista alors tant bien que mal et cela seulement grâce a la main de fer du roi Jean-Pierre 1er qui arriva à conforter les fondations d'un systèmes déjà bien fragile. Je lui rends ici un vibrant hommage, non pas pour ces convictions politiques mais au moins pour son charisme légendaire et sa capacité à gouverner.
En marge de ses pérégrinations universitaires Jordan décida aussi de quitter l'UMP. Cette deuxième démission, encore par volonté d'indépendance, mit là encore en relief un de ses traits de caractère : l'insoumission. Car disons le nous franchement l'émancipation de lesprit libre penseur de Jordan ne pouvait qu'en passer par là.
Mais c'est alors qu'il n'avait plus à démontrer sa capacité à s'émanciper de tout ordre moral, que notre bout-en-train bordelais s'allia avec Esprit étudiant. Choix logique au demeurant. Il est certains que son cheminement politique ne pouvait le mener ailleurs que dans cette association elle aussi totalement libérée des questions politiques de ce monde. Simplement Bordeaux IV, l'apolitisme étant leur devise. Montesquieu ne verrait il pas d'un mauvais oeil qu'une association aussi longtemps majoritaire dans une université portant son nom prône des valeurs aussi vide de sens.
La belle aventure continua et il devint VPE, poste hautement prestigieux acquis en novembre au mépris de tous les principes de base de la démocratie représentative. Mais ce ne sont pas les étudiants qui élisent le VPE mais un mélange sympathique de représentants de toutes les composantes de l'université aussi appelé le CEVU. Mais depuis les dernières élections CEVU Jordan et ses camarades corporatistes n'eurent pas la réussite escomptée et se retrouvèrent ultraminoritaires ( 4 sièges sur 16). Qu'a cela ne tienne Jordan fort de sa représentativité s'accrocha à son mandat de VPE et refusa toute démission ou vote de confiance. C'est après ce renouvellement qu'eurent lieux les élections du bureau de la vie étudiante, qui furent bien sur présidé par Jordan. Il nous était impossible d'y participer dans ces conditions car le faire revenait à légitimer notre petit camarade, nous avons donc lu une petite lettre et nous nous sommes retirés.
Sont aujourd'hui réunis les élus étudiants pour l'élection du BVE . Mais... n'allons pas trop vite en besogne, la question n'est pas de savoir qui élire, mais dans quelles conditions élisons nous ? Le sens commun le plus infime ne réclamerait-il pas un président légitime pour une assemblée d'une importance aussi capitale ?

Car oui, Jordan Salado ne représente personne sinon lui même. Je crois savoir que la majorité ici présente est consciente de la déviance d'un système fondé sur des valeurs démocratiques sclérosé par de sombres histoires d'égos...
Le pédantisme et l'arrivisme ne peuvent conduire l'institution du BVE qu'à une destruction programmée, destruction dont la décision se joue à l'instant même, dans le huis clos d'une désignation ne désignant que sa propre inanité.
" Aboli bibelot d'inanité sonore"
Malarmé ne voulait il pas par là exprimer la dégénérescence qu'habite la fonction du VPE en ce moment?

Mais encore une fois, reposons nous les bonnes questions, il n'y a pas de paroles justes là où il n'y a que simagrées de pouvoir. Les singes qui dansent depuis trop longtemps autour de cette table portent le masque grotesque du simulacre démocratique qu'est le BVE aujourd'hui.
Que certain se demandent si ils n'ont pas honte de mimer quand ils savent l'ubuesque comédie se déroulant actuellement sous leurs yeux. Car maintenant n'est pas question de vie étudiante, mais de savoir si cette présidence sans aval, ces associations fantomatiques dans leurs mandats et ces universitaires, qui eux mêmes, s'affaissent sous le poids de l'incohérence des politiques étatiques, ont encore la possibilité de figurer autre chose que leur propre faillite.

OSBIV se distingue de cette purulence par un combat mené sans relâche qui lui donne aujourd'hui la légitimité de dire : STOP ! Nous ne participerons pas à cette mascarade.

L'Unef s'étant aussi abstenue de participer à ce simulacre démocratique nous avons donc laissé le MET et le BAP s'amuser entre eux. Mais Jordan ne s'arrêta pas en si bon chemin, après avoir réclamé justice lors d'un CEVU de mars car le méchant Charles Leroux (VPE du bureau UNEF) empiétait trop sur ses compétences et l'empêchait de faire son travail, il nous fit le bonheur de mettre en exergue son incompétence lors du dernier conseil.
En effet, il y avait un seul point de l'ordre du jour le concernant, car il préside le CEVU en matière de vie étudiante et de FSDIE. C'était le renouvellement des élus et non élus étudiants au sein du FSDIE, fond de subvention pour le développement des initiatives étudiantes. Monsieurs Salado proposa de repousser ce point car il n'avait pas pu contacter assez d'association non élue pour y siéger. Première erreur le règlement intérieur stipule que c'est aux assos élues et non au VPE de les trouver, nous lui faisons remarquer. Il nous rétorque que toutes les assos élues n'étaient pas au courant, seconde erreur ce point est à l'ordre du jour et il suffisait de se référer au règlement intérieur du FSDIE à disposition de tout le monde, nous lui faisons aussi remarquer. Nous lui demandons pourquoi ne pas nommer les associations élues qui ont droit à 7 sièges répartis proportionnellement en fonction du nombres d'élus, il rétorque qu'il a une vie à l'extérieur de l'Université que c'était les vacances scolaires et qu'il n'a pas eu le temps, en somme pas le temps de faire une division. Il se lève et s'en va du conseil alors qu'il devait le présider.
Dommage car l'Unef lui a proposé par la suite de démissionner, mais il n'était plus là...En tout cas il a ce jour là commis deux erreurs, celle de ne pas avoir fait son travail, imaginez une présidence au début d'un CA dire qu'un point est à reporter car ils n'ont pas eu le temps d'y travailler, et l'autre de quitter la salle alors qu'en tant que vice président étudiant du CEVU il se doit d'y siéger jusqu'au bout. On peut dans tous les cas se demander si cette situation peut durer, beaucoup de retard est pris, le tout saupoudré de conflits d'égos entre les VP étudiants, il faut savoir quitter les responsabilités dignement, l'actualité ne cessent de nous le démontrer en ce moment....

mardi 12 avril 2011

CA du 12 avril 2011

Un CA qui aura tenu toutes ces promesses : péripéties, suspens et rebondissements !

Le Conseil d’administration réuni en séance plénière ce lundi 11 avril, fut le théâtre d’une belle pièce, rondement menée.


ACTE I : L’écu du comté

Où l’on apprend que le comté est addicte aux jeux et prestidigitateur.

La commission des finances s’étant rassemblée le 4 avril dernier, la logique présida et les finances nous observâmes. Le budget 2010 voté lors du CA du 15 décembre 2009 a été révisé, portant le total des prévisions de dépenses à près de 40 millions d’euros (contre 39 prévus initialement, pas mal vu Monsieur l’intendant).

Premier appel du pied, les frais d’inscription n’ont augmenté que de 0,8% depuis 2006, représentant 7,7% des recettes globale pour l’exercice 2010.L’examen de ces chiffres intéressants pour notre profond engagement en faveur d’une Université ouverte, accessible, ne laissant pas de place à la sélection censitaire, ne doit pas nous faire perdre la vigilance, qui restera de rigueur pour l’OSBIV.

Tant que je gagne, je rejoue ! Si je perds, j’arrête de miser ? La réponse à cette question se trouve dans les produits financiers de l’Université. L’institution est en effet addicte aux jeux de la bourse, ne pouvant pas reculer devant des placements alléchant ou une rentabilité forte pour un risque minime. Mais voilà, I comme Icare, on finit par se bruler les ailes. Les placements n’ont rapporté que 36 066 euros pour l’exercice 2010 (imaginez un peu le capital immobilisé !), cette somme est en baisse conjoncturelle depuis l’automne 2008. L’Université pincée par les subprimes, triste pour une institution de savoir et de culture.

Globalement les recettes de 2010 sont constatées en baisse de 562 000 euros soit une diminution de 1,86%.

Lorsque l’on s’attache aux charges, un principe doit présider dans votre esprit : les questions ne sont pas de mise. Bravant l’interdit, le représentant de l’OSBIV, pirate de la Castille y Leon, penché farouchement sur son fidèle destrier (une plaquette récapitulative de l’exercice budgétaire 2010) fonça droit sur les moulins ! Il eu l’audace de demander ce que représentaient les 1 568 170 euros classés dans un poste : « AUTRES CHARGES » ! De quoi s’agit-il ? Pardi, tout ce qui ne fait pas parti du reste (nettoyage, télécom-poste, réception, personnel extérieurs, fournitures, colloques et reprographie, subventions et bourse, documentation ou maintenance), c’est un « fourre-tout conforme à la comptabilité de gestion », dixit Mr Yrigoyen, président de la commission des finances ! Bien reçu, mais si ce n’est pas du reste, que reste-t-il à fourrer dans le fourre-tout qui pèse quand-même de 1 568 170 (troisième poste des charges) ?...Silence radio…A l’heure qu’il est, nous menons l’enquête.

Les résultats 2010 bien qu’en retrait par rapport à ceux de l’année 2009, restent satisfaisants. L’Université dispose d’une capacité d’autofinancement suffisante (dégagée grâce à l’amortissement) mais le fonds de roulement a connu un reflux de 989 000 euros cette année, ce qui reste acceptable aujourd’hui, mais très inquiétant au regard du prochain exercice 2011, qui dénotera du passage aux RCE.


ACTE II : débusquer les médecins malgré eux

Où l’on apprend pourquoi demain sera meilleur qu’aujourd’hui.

Lorsque le politiquement correct, le tact, la finesse s’exprime en CA, cela donne à peu près cela :

M.Dupuy et la commission des finances estiment qu’il faudra doter à l’avenir l’Université d’une politique d’investissement : un plan pluriannuel d’investissement, c’est-à-dire un cadrage budgétaire car la vétusté des bâtiments n’a pas fini de nous surprendre. Autrement dit : merci les équipes précédentes de n’avoir pas planifié grand-chose et d’avoir navigué à vue jusqu’au fameux triangle des Bermudas : les RCE.

Trois points cardinaux semblent tenir à cœur le Bureau : le renouvellement de la commission des finances car peu représentative de la diversité du CA, la vigilance exprimée vis-à-vis de l’inflation des heures supplémentaires (imposée par la politique de rigueur honteuse du gouvernement en matière d’enseignement supérieur et de recherche : le plafond d’emploi) enfin la publication d’un bilan financier annuel (peut-être pour juin 2011). En langage non-institutionnel cela signifie que sur l’échelle de 0 à 20, il serait difficile pour le bureau précédent d’avoir la moyenne pour sa planification et sa gestion budgétaire, il reviendrait surement au mois de juin en deuxième session.

ACTE III : le MENEF à la NUB

Où l’on apprend la fourberie de l’Etat-voyou et la présence d’une nouvelle force étudiante pour la construction de la Nouvelle Université de Bordeaux (la NUB pour les intimes), réunion de l’UNEF et du MET : le bien nommé MENEF !

Une carte des répartitions de crédits alloués par l’Etat aux Universités, démontre des inégalités réelles entre les différents groupes sociaux présents dans le supérieur. Au-delà de la bienséance affichée, un étudiant, un maitre de conférences, un Biatoss ne sera pas traiter de la même manière à Renne, à Metz, à Toulouse, à Paris… Libertés formelles et liberté réelles s’entrechoquent encore. Renforcé par le programme des « ROLEX pour la NUB » (précision : il ne s’agit pas d’une nouvelle soirée de la Fabrick, mais des dotations du ministère) : Idex, Equipex, Labex… visant à rendre hégémonique les pôles qui étaient déjà dominants par le passé, l’Université pourrait se voir attribué à ce titre un petit pécule non négligeable pour le bureau exécutif. Pourtant mise en garde par le valeureux M.Cahen toujours prompt à la réaction, l’escroquerie de l’Etat réside dans le paiement des intérêts du grand emprunt qu’il incombe au ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, profitant de cette charge déguisée pour diminuer les dotations prévues dans le cadre des « Rolex ». Par voie de conséquence, l’Université n’aurait-elle pas succombé par naïveté aux chimères du ministère ? Réponse dans un prochain épisode.

L’ordre du jour prévoyait la désignation par collège des représentants au comité de construction de la NUB. La tension est à son comble lorsqu’il s’agit de désigner LE REPRESENTANT ETUDIANT au comité administration de la NUB. Nous sommes 5, il n’y aura qu’un élu et un suppléant… La sueur s’empare de l’Unef qui a prévu de présenter le poulain Gobin, Esprit ou le BAP c’est à s’y méprendre recule d’un pas, le MET aussi, OSBIV tire son chapeau. La messe est dite. Sans vous en rendre compte, subtilement, l’Unef est titulaire le MET suppléant, tactique payante : le pacte de non-agression sera respecté jusqu’au bout, et nos deux joyeux lurons (oui mais élus !) viennent de poser la première pierre d’une sainte alliance : le MENEF.

ACTE IV : L’Esprit des mal logés

Où l’on apprend que le pluriel de local sera désormais « un local » et que la précarité étudiante touche n’importe qui, même des galaseux de la patinoire.

Nous voici arrivés au dénouement de ce CA, le point de tension culminant : la nouvelle attribution des locaux étudiants. Se basant sur une décision collégiale du CEVU, le bureau de l’Université a demandé solennellement au CA de s’exprimer sur la question de cette nouvelle répartition qui donnerait : un local à chaque association briguant des mandats au sein de l’Université, le local restant serait attribué de manière collective à toute association non institutionnelle d’étudiants de Bordeaux IV (groupe théâtre, danse…).

Dans une salle des Actes détendue, relâchée, une voix claque dans les tympans. M.Desjardins saisi le micro et lance un tonitruant : « je respecte complétement cette répartition, ne la conteste pas dans son principe, cependant il n’y a pas 4 organisations étudiantes à but politique…mais 5 » Roulement de tambours, les mouches volent, l’assistance retient son souffle, et M.Desjardins poursuit : « Oui, le B.A.P n’est pas ESPRIT, or chacune des deux organisation détient une certaine représentation, et au regard de ce qui a été dit en CEVU, le B.A.P et ESPRIT devraient donc disposer de deux locaux… ». Rires et gloussements dans la salle des actes. Alors une idée germe dans la tête de l’élu OSBIV : « la Brigade anti-pigeon dont, coïncidence, l’acronyme est le B.A.P devrait aussi disposer d’un local car elle dispose grâce à vous d’une représentation au CEVU ?... Situation pour le moins cocasse. Mais un éclair dans la nuit vient stopper les spéculations, le Président M.Lung rappelle la règle de français pour el pluriel de local : contrairement à un corbal qui donne des corbeaux, à Bordeaux IV ont dit aujourd’hui : un local et des local, comme l’a décidé le CEVU. Au terme d’un vote, pour lequel les abstentions ont formé le 3 de devant du 4-3-3, avec M.Laborde en avant-centre, M.Saint Pau en ailier droit, et M. Brisson à gauche.

Jeu, set et match, ESPRIT 1 local et plus des locaux, personne n’est à l’abri de la précarité, il va falloir accepter de réduire son train de vie et déplacer la machine à café.


Nouvelle dépêche de bâbord !


Notre dépêche subissant un arrachage massif, nous la mettons en ligne.


jeudi 31 mars 2011

Parrainage étudiantes étrangères 6 avril 18h00 amphi Chenaux

Etudiantes étrangères menacées

Parrainage universitaire


Deux étudiantes de l'Université Bordeaux 4 se sont vues refuser le renouvellement de leur titre de séjour étudiant : elles se retrouvent en situation irrégulière alors qu'elles n'ont pas fini leur cursus universitaire !


Diane A. est étudiante en master 2 recherche « gestion des organisations ».

F.X. vient de valider sa licence 3 de Droit et souhaite s’inscrire en master droit social.


L'Université est un lieu de transmission du savoir à vocation universelle : elle est, par essence, ouverte à toutes et à tous. Le droit aux études est depuis toujours un droit fondamental pour le monde universitaire. Face à la remise en cause de ce droit, nous, universitaires bordelais, nous sommes associés au sein d'un comité pour réaffirmer le rôle de l'Université dans l'accueil d'étudiants étrangers.

Nous tenons également à souligner le rôle majeur que jouent ces étudiants pour le rayonnement international de nos établissements.


Pour défendre ces valeurs et exprimer notre solidarité, nous organisons un parrainage universitaire. C'est un événement public, médiatique et symbolique visant à démontrer à la Préfecture que Diane A. et F.X. sont soutenues par des enseignants-chercheurs et étudiants des 4 universités de Bordeaux.


Ces étudiantes doivent pouvoir continuer leurs études et voir leur titre de séjour renouvelé !


Nous appelons les enseignants-chercheurs, personnels administratifs, étudiants, amis, élus, citoyens, à venir assister au parrainage universitaire de Diane A. et F. X. le mercredi 6 avril à 18H00 dans l’amphithéâtre Chenaux situé au premier étage de l’Université Montesquieu Bordeaux 4. (ligne B , arrêt de tram Montaigne/Montesquieu)



Nous appelons également à signer les pétitions de soutien :

Elles sont également disponibles, en version papier, dans les locaux des associations étudiantes de Bordeaux 4.



Le comité de soutien de Diane A. et F.X.

mercredi 30 mars 2011

Concert OSBIV et UPB



L'OSB IV et l'Université Populaire de Bordeaux organisent, dans le cadre de leur partenariat autour du cycle portant sur la "Mémoire de la République Espagnole", un concert exceptionnel d'EL COMUNERO au Théâtre de l'ONYX (11-13, rue Fernand Philippart à Bordeaux).

La soirée sera séparée en deux parties avec, dans un premier temps de 18h30 à 20h30 la rencontre exceptionnelle avec les membres du groupe pour parler de leur histoire et de leur transmission des chants des républicains espagnols, et dans un second temps à partir de 21h30 le CONCERT autour de ces rythmes et de ces chants venus tout droit des guérilleros ibériques !
Le concert est à 4 €.

Venez très nombreux pour cette merveilleuse rencontre !

http://www.myspace.com/elcomunero

« El Comunero » c'est le projet de Thomas Jimenez, auteur compositeur et membre fondateur du groupe L'AIR DE RIEN

L'année de la commémoration des 70 ans de la guerre civile espagnole, ce petit fils de républicain espagnol a décidé de faire revivre l'histoire de son grand-père...
Dans les récits qu'il lui faisait, dans les chansons que lui apprenait ce «Comunero » engagé a dix huit ans dans l'armée républicaine puis exilé en France, évadé du camp d'Argelès et résistant, thomas a puisé ses racines et trouvé son engagement .
C'est pour faire revivre et rendre hommage a ce grand- père communiste, fidèle jusqu'au bout a ses idéaux, qu'ils se sont réappropriés des chants de luttes de la guerre civile, de Paco Ibanez, de Luis Llach en y mêlant des compostions et des chansons d'Atahualpa Yupanqui évoquant la solitude et l'exil...

Plusieurs "formules" sont proposées pour ce projet...

Un quintet accoustique, composé de Thomas (guitare/chant/percussions), Jocelyn Gallardo (Hurlements d’léo/Touffes chrétiennes...) accordéoniste, tubiste, guitariste et ukuleleur...Laulo kebous (Kebous, les hurlements d’léo), à la guitare et au chant, Renaud Eychenne (Les Hurlements d'leo)) à la basse et à la contrebasse et Pierre Bertaud du Chazaud (l’air de rien, anakronik elektro orkestra) à la clarinette et à la clarinette basse.
Un sextet plus rock dans lequel Laurent Paris (serge lopez trio, cent pour cent collègues...) rejoint le quintet aux percussions et batterie

dimanche 27 mars 2011

La voix des conseils: Conseil de l'UFR Science Politique et Droit du 1er mars 2011

Les élections finies nous pouvons enfin prendre le temps de rédiger les rapports des différents conseils. Ô délice des dimanche après-midi pluvieux...

Suite des aventures de l'ufr droit avec aujourd'hui un OJ ultra dense.

1- DU- Protection de l'enfance.

La toujours délicieuse Adeline Goute-noire est venue nous présenter le petit dernier des diplômes universitaires Bordelais. Vous n'êtes pas sans savoir que nous sommes plutôt favorable à une politique malthusienne en la matière pour rester dans un registre sémantique pédo-centré.
Cependant ce fût un heureux événement car le divin enfant est plutôt réussi. Nous ne savons pas de qui il tient le plus en tout cas ce petit DU ne sera pas le pire de la fratrie. Nous passons à coté des enfants terribles (pour les parents nous sommes moins convaincus), ce diplôme visant principalement les professionnels, notamment les fonctionnaires territoriaux du conseil général de Gironde. Le coût du DU restant raisonnable même pour les étudiants en formation initiale (190e pour à peu près 200h de formation). Les étudiants devant déjà détenir un master 1, il ne tendra pas à devenir quasi obligatoire comme le sont certains DU en Droit Privé, pour espérer rentrer dans un master2. Bien joué Adeline!
Nous nous sommes bien sur abstenu fidèle à notre ligne vis à vis de la multiplication des DU.
Résultat: 5 abstentions, le reste pour.

2. Renouvellement du directeur des études:

Le mandat du fort sympathique Nader Hakim arrivant à son terme, il faut donc le remplacer. Monsieur le directeur de l'UFR Science-Politique et Droit a donc proposé Bérangére Mélin-Soucramanien. Essuyant avec une joie non feinte une salve de critiques sur le mode de désignation du candidat à ce poste, M. Brisson a fini par obtenir l'unanimité des votes pour sa candidate. Point à la ligne.

3. Débat sur l'amélioration de l'encadrement pédagogique des étudiants en formation continue:

La formation continue à l'université regroupe à la fois les professionnels qui viennent chercher un complément à leur formation initiale mais également des étudiants en formation initiale mais ayant plus de 28 ans. Or ces personnes n'ont plus le statut juridique d'étudiant et ne bénéficient donc pas des mêmes frais d'inscriptions que les plus jeunes. Ainsi les frais peuvent monter à 6000 euros dans certains cas. Ça fait cher la reprise d'étude me diriez vous ma bonne dame...
Malgré des dérogations sur le paiement de ces frais, une réflexion est nécessaire pour permettre un meilleur accompagnement de ces étudiants. Plusieurs pistes ont été proposées. La question des travaux dirigés se posent: faut il rassembler les étudiants en formation continue dans les mêmes TD, il en existait de tels dans le passé le samedi matin. Cette idée a été écartée. Il apparait que mettre en place des enseignants référents serait une bonne idée. Un renfort de méthodologie pour les étudiants salariés pourraient également être mis en place.
Ce débat se poursuivra dans les prochaines semaines.

4. Finalisation des réglés en matière de soutient financier par l'ufr:

Un document regroupant l'ensemble des critères sera bientôt élaboré afin de fixer clairement notre ligne de financement. Ce document s'inspirera de celui utiliser par le conseil scientifique.

5. Motion sur l'enseignement des langues dans les formations juridiques:

Anne-Marie Barrault-Méthy est venue justifier et expliquer le sens de la motion. Elle vise à dénoncer le manque de poste d'enseignants de langues à Bordeaux IV. En effet, il n'y pas assez d'enseignants à l'université pour assurer les cours prévus dans les plaquettes. Les projets d'élargissement des enseignements en langue vivante à de nouvelles formations qui s'inscrivent dans une politique de l'ufr visant à améliorer le niveau de langues des étudiants sont donc ainsi en contradiction avec la réalité.
A cela il faut rajouter la difficulté toujours plus grande pour recruter des vacataires.
Nous avons senti A-M B-M a deux doigts de la crise de nerf (il faut noter que certains membres de l'ufr, et pas les moindre, n'avaient pas l'air d'éprouver une once de compassion pour elle).
Monsieur le directeur de l'ufr droit lui a répondu que le consiel ne pouvait que difficilement prendre position en sa faveur car cela risquerait d'être pris par les "collègues'' comme une volonté de remplacer les postes d'enseignants en droit par des postes en langues. De plus les méchants économistes seraient en partie responsables car ils accapareraient autant de postes que les juristes pour moitié moins d'étudiants. L'effort doit donc être fait dans les deux ufr. Il a raison Monsieur Brisson.
Cependant la frilosité de certains vis à vis des cette motion montre bien qu'il y a des matières plus importantes que d'autres dans cette université. Nous ne pouvons que le regretter.

La lutte continue ami(e)s juristes!

Fédia