lundi 2 mars 2015

Compte-rendu de la CFVU du 12 février : De la nécessité de lutter contre le conflit d'intérêt



Introduction :

Le suzerain  Ἀχιλλεύς ouvre cette CFVU par une relative longue introduction, même si comme il l'annonce, il faut aller vite car l'ordre du jour est chargé. De cette introduction, nous retiendrons que la commission disciplinaire pour les étudiants, mais aussi les personnels va - « enfin »- voir le jour, le décret étant sur pied ; et que l'Université de Bordeaux (notre bien aimée, bien nommée) a eu quelques difficultés à répondre à l'appel à projet de la région Aquitaine, car la date de dépôt des projets a été avancée d'une semaine perturbant le « calendrier institutionnel ».

Partie I : Vie Universitaire, FSDIE, etc

Mesdames Eloi et Rascle présentent de concert le bilan du FSDIE sur l'année 2014 (année budgétaire oblige, et fusion joyeuse) et expliquent aux membres de la commission son rôle, et son intérêt. Elles font noter que la totalité de l'enveloppe allouée au FSDIE n'a pas été totalement dépensée, ce qui s'explique notamment par le fait qu'une commission FSDIE n'a été que partiellement tenue en janvier du fait de la fusion. Elles relèvent néanmoins que vu les multiples demandes lors de la 1ère commission de 2015, le budget devrait être dépensé dans sa totalité en 2015 ; ce qui illustre une vie étudiante et culturelle relativement vive sur le campus. Youpi ! Pour rappel le FSDIE est le Fonds de solidarité et de développement des initiatives étudiantes qui est un fonds ouvert à toutes les associations souhaitant exercer une activité sur le campus. Pour information, le FSDIE a une cagnotte de 559 000€.

Mesdames Eloi et Rascle exposent ensuite le projet de politique de domiciliation des assos étudiantes et d'attribution des locaux associatifs. Les critères sont encore très flous et seront définis très prochainement, mais ce qui est sûr c'est que les locaux (dont les ressources sont très limitées) sur l'UBx seront « offerts » à des assos agissant dynamiquement sur le campus, et pas forcément à des structures dites « syndicales » (mais loi 1901).

Ça va swinguer ! En effet, nous allons entamer le débat et le vote sur la modification du règlement intérieur (RI) du FSDIE, dont la version proposée est issue d'un groupe de travail auquel nous avons collaboré pour pouvoir modifier des choses. Vous le savez, depuis longtemps l'OSB IV s'inquiète de la « mafia » que peut être un FSDIE composé d'un trop grand nombre d'étudiants (à lire notre dépêche du mois de novembre).

La nouvelle proposition de règlement intérieur (on parle ici de la commission centrale) prévoit :
                  une baisse du nombre d'élus étudiants pour limiter les conflits d'intérêt
                  tous les membres de la commission deviennent membre de droit et obtiennent donc le droit de vote
                  le, la chargé.e de mission égalité Femme/Homme est intégré.e
                  des associations seront invitées sur tirage au sort pour éviter certaines pratiques mises en œuvre par notre cher VPE (obscur Secrétaire d’Etat sans pouvoir rien qu’à nous).
                  La notion de labellisation des associations est supprimée 
                  les WEF (week-end de formation) pratiqués par certaines associations, mais qui sont en réalité des week-end de picole entre amis financés par le FSDIE ne sont plus éligibles, sur proposition de votre serviteur pendant les « discussions ».

Ces modifications sont acceptées sans trop de difficultés. Mais un sujet va être source de débat bien plus houleux et beaucoup moins serein.

Le sujet ? Les élus étudiants membres de la commission. En effet, depuis deux ans, de nombreux élus étudiants se retrouvent rattachés à plusieurs structures ; ils sont en somme multicasquettes débouchant de fait sur de logiques et évidents conflits d'intérêt. Un coup élus, un coup « associatifs », un coup « tartuffes », etc.

Pour être pédagogue, nous allons expliciter notre propos à l'aide d'un exemple. L'asso EE est membre d'une fédération d'associations nommée FA, mais lorsqu’elle s’implique dans la politique universitaire et ce de manière tout à fait apolitique et apartisane, ses membres s'unissent au nom de IA. A la fin, un membre d'EE est élu au nom d'IA et membre de fait de la FA car son asso en est membre, donc un élu est EE+IA+FA. Un joyeux gloubiboulga.

Le problème que cela pose est que lorsqu'un projet FSDIE est déposé par EE, on peut imaginer  qu'un élu étudiant de la commission étant EEIAFA compatible aura du mal à aller contre une subvention du projet. Ce que nous souhaitons simplement c'est qu'un élu rattaché à une structure doit se voir enlever son droit de vote. Lorqu'un projet OSB IV est déposé, en tant qu'élu de cette commission j'ai la possibilité de pouvoir statuer sur ce projet, ce qui est scandaleux. Mais l'on nous répond que l'on ne peut pas enlever à un élu son droit de vote. C'est la démocratie.

Après d’âpres débats, j'évoque alors la possibilité que l'UBx soit attaquée de nombreux recours administratifs portés par des assos s'estimant victime de choix étranges de la part du FSDIE. Le suzerain  Ἀχιλλεύς monte alors sur ses grands chevaux et devient aussi agressif que lors du blocage du CA, auquel d'ailleurs il fait référence (je vous invite ici à lire le tract de SUD université disponible sur notre fb). Nous notons depuis quelques temps, une agressivité et un mépris ouvertement affichés de la part du VP CFVU à l'encontre des élus étant en désaccord avec lui.

Votons : 2 abstentions (nos deux voix) pour exprimer notre mécontentement sur la non-décision de vouloir limiter les possibles conflits d'intérêt même si nous sommes globalement satisfaits de ce nouveau RI ; le reste pour.

Acte II : accords-cadre et conventions internationales

Plein de nouvelles conventions internationales sont votées et d'autres sont reconduites. On retiendra qu'au fil des présentations on se rendra compte que ces conventions « sont mieux pour nous que pour eux ». Il faut comprendre ici, que les étudiants de l'UBx sont friands d'échanges internationaux, mais que l'inverse n'est pas vrai. Visiblement, on est encore loin d'une attractivité internationale.

Acte III: point d'étape sur le projet d'accréditation 2016/2020

Pour faire simple, l'accréditation 2016/2020 correspond à la constitution de l'offre de formation qui sera en cours sur la période 2016/2020. Le renouvellement de cette offre nécessite un travail lourd pour les équipes enseignantes, néanmoins nécessaires pour déboucher sur des évolutions. Mais ce qui ressort des discussions c'est que  les équipes des Collèges (DSPEG, S&T, etc) n'ont pas tout à fait compris le processus organisationnel de l'accréditation. Le suzerain  Ἀχιλλεύς souhaite que les membres de la commission participent à un groupe de travail qui devra déboucher sur un mode d'évaluation des dossiers d'accréditation. Attendons de voir.

En tout cas, ce qui est certain c'est que l'offre de formation va être grandement modifiée et bien évidemment réduite car comme le rappelait lors du CAC dernier ce très Cher Lewis (VP CA) un tiers de cette offre repose sur des heures complémentaires extrêmement coûteuses pour l'UBx, et que cette dernière souhaite éliminer. Un tiers.

Conclusion :

Vous vous en doutez mais Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, n'était point présent. Et le suzerain  Ἀχιλλεύς toujours aussi méprisant, encore plus quand le corsaire de l’Unef (secrétaire général de l’unité locale, notre star de la politique politicienne universitaire) lui demande quand est-ce que sera effective la mise en place des rattrapages en S&T. En effet, notre honorable Université a perdu le procès que l'Unef lui a intenté... « Nul n'est censé ignorer la loi ».

Sur ce après plus de 4h de CFVU, c'est la quille. Ciao, bonsoir.

samedi 7 février 2015

Conférence gesticulée, par OSB IV : "La recherche au service de l'humanité (la plus aisée)"


Conférence gesticulée, par OSB IV : "La recherche au service de l'humanité (la plus aisée)"

Nous avons un comportement légèrement schizophrène face à la science… D’un côté elle se cache derrière l’essentiel des innovations technologiques qui polluent la planète et créent une société de contrôle absolu, seule voie d’échappatoire pour nos soi-disant démocraties; d’un autre côté, 3 personnes sur 4 croient que c’est de la recherche scientifique que viendront les solutions aux grandes maladies, à la pollution, à la famine… La science, garantie du progrès ? Mais de quel progrès… ?

Maître de conférences en cours de démission à l’université de Bordeaux, ayant travaillé dans le domaine des micro et nanosystèmes, Benjamin Caillard est par ailleurs militant multi-récidiviste.
Sillonnons l’univers de la recherche, de la place que la politique y occupe – ou pas – et découvrons l’itinéraire d’un gars en colère qui a longtemps cherché à concilier sa profession et sa volonté d’enfant d’améliorer le bien-être de l’humanité en faisant du service public, le con.

mardi 17 février - 17h30 - amphi Lajugie

https://www.facebook.com/events/1068496019842933/

Projection "Ne vivons plus comme des esclaves"



Sud Université et OSB IV vous proposent la projection du film documentaire franco-grec de Yannis Youlountas, qui donne la parole à des opposants grecs à l'austérité. 

Synopsis : Venu des catacombes grecques de l’Europe, un murmure traverse le continent dévasté : « Ne vivons plus comme des esclaves » Sur les murs des villes et sur les rochers des campagnes, sur les panneaux publicitaires vides ou détournés, dans les journaux alternatifs et sur les radios rebelles, dans les lieux d’occupation et d’autogestion qui se multiplient, tel est le slogan que la résistance grecque diffuse, jour après jour, et nous invite à reprendre en chœur. Un grand bol d’air frais, d’enthousiasme et d’utopies en marche, venu de la mer Égée.

Jeudi 12 février - 18h - amphi Lajugie

https://www.facebook.com/events/404046559765245/

mardi 3 février 2015

CR Conseil UF droit 18 décembre

Désolé pour le retard chers camarades d’infortune. Entre les exams, les différentes commissions, et les fêtes de fin d’année, ce compte rendu est passé à la trappe. Cependant, le voici, le voilà. 


Partie I : Au menu aujourd'hui...

Un conseil lourd s’est tenu ce jour là. Avec comme objectif de déterminer les commissions qui composeront le Conseil d’unité de formation. En gros, une commission est une formation restreinte, qui sera amenée à réfléchir sur une mission en particulier (réforme licence, master, diplômes universitaires etc etc).

De nombreuses commissions vont donc être mises en place, avec pour charge de mettre en place ce que notre cher souverain de l’Université de Bordeaux a lui-même la charge de mettre en place : la casse du service public universitaire, avec notamment la réduction des offres de formations. Tout un programme.

Nos éminents collègues professeurs élus en conseil d’unité de formation ont la mine grave. En effet, chacun sait qu’il y a un risque potentiel à voir sa formation disparaître dans les méandres de la nouvelle offre de formation. Ils flippent, et ça se sent.

Un grand débat émerge quant la composition de ces commissions : en effet, Sieur Saint Pau souhaite des commissions à nombre réduit (6 personnes, tout au plus). Problème : tout le monde ne sera pas représenté de la même manière, et nos chers amis d’Inter’a…  ; Esprit ét…, enfin les jaunes, au nombre de 4 élus, souhaitent être partout.
Aussi, vos chers élus ont proposé des commissions plus larges, avec un ¼ de représentativité étudiante. En effet, ce sont les étudiants élus qui ont appris à nos chers professeurs qu’il était désormais possible de faire une licence de droit sans jamais avoir touché au droit du travail ou au droit pénal… Les avis des personnes qui sont sur le terrain semblent donc primordiaux.

Au final, après moult tractations, et l’appui de certains membres du conseil, nous obtenons gain de cause : les commissions seront plus ou moins larges, selon la charge de travail qui leur incombera. De plus, le Sieur Saint Pau acquiesce notre volonté de faire siéger en commission des personnes qui ne seront pas forcément membres du conseil, mais qui pourront apporter leur expertise et leur connaissance du terrain quand cela sera nécessaire.

Gros débat donc, puisque chacun y va de sa petite remarque. On notera le sieur Radé très en forme en cette matinée, demandant moins de commissions, puis une commission chargée de déterminer les commissions. Cette taquinerie sera de suite esquivée par l’argument “on manque de temps”.

On passe donc à la commission Master : et là, votre humble serviteur s’est fait coiffé au poteau. En effet, celle-ci restera restreinte, et nous ne siégeront pas dedans. Cependant, nous travaillons en “étroite collaboration” avec les étudiants qui y siègent pour ouvrir notre gueule, et éventuellement siéger en tant qu’invités. Un engagement tacite. Affaire à suivre.

Partie II : les suppressions de formation, c’est maintenant !

Un administratif de l’Université fait alors son entrée en conseil. Ce cher monsieur a eu la lourde tâche de nous expliquer en détail ce que l’on sait depuis très longtemps : il va falloir faire diminuer l’offre de formation. Et ce sera au conseil d’unité de formation de faire cela. Autant vous dire que ça rue dans les brancards.

On notera la petite remarque qui n’a pas laissé insensible Mme Badel : “On pourrait le faire nous-même”. Comprenez : si vous n’êtes pas foutus de détruire vos formations, les gros pontes de l’université le feront pour vous. Lourde ambiance donc. Au final, les spécialités de masters devront disparaître (Droit Public, privé, international, science politique, etc etc) et il n’en restera plus que 4, au sein desquelles existeront des “parcours”. Si l’idée initiale est de donner aux étudiants les possibilités de retarder au maximum son choix d’orientation, afin qu’il puisse prétendre à beaucoup plus de domaines de formation, cela risque de faire disparaître énormément de chose : les filières sciences politiques ? les masters pluridisciplinaires (notamment “Dynamiques Africaines”, que l’université essaye de tuer depuis des années) ? International ou Européen ? Histoire du droit ?

Partie III : et la licence dans tout ça ?

Commission licence. Lourd débat là encore. Le sieur Radé souhaite que l’on sépare en différents groupes de travail les 3 années de licence. Au final, la solution retenue est une commission globale, composée de 7 professeurs, de 4 élus étudiants, de Biatss et d’un doctorant. Pour plus de détail, on vous invite à lire le compte rendu des commissions licences (qui arrive, c’est promis !).

Partie IV : la politique de stage

Grande nouvelle : la Cour d’Appel nous annonce qu’elle souhaite accueillir massivement des stagiaires dans ses locaux ! On ne peut que s’en réjouir. Problème : les conventions de stages prennent énormément de retard. De plus, la formation se destinant au mieux à faire ces stages, l’IEJ, va devenir un diplôme universitaire (DU) ! Il va falloir jouer avec les différents règlements et lois pour en faire un DU qui puisse permettre les départs en stage… (en effet, un DU, selon sa durée, son volume horaire, ne peut pas permettre un stage). Affaire à suivre.

Partie V : questions diverses et avariées

On nous soumet au vote un DU “Collectivités Territoriales” avec comme modification l’ajout d’un stage. Votre serviteur s’insurge de la présence d’un stage dans la maquette de formation, ce qui va à l’encontre d’un arrêté. On lui rétorque qu’un arrêté plus récent vient modifier la donne. 4 votes contre donc, les corsaires de l’UNEF nous ont suivi.

Une demande de subvention est demandée par Mme Tournepiche pour le voyage d’étude des Master 2 Droit international à la Haye : 500 euros. Accordé. On me souffle dans l’oreillette qu’un des professeurs présent au cours du voyage souhaite ne pas faire comme ses collègues en logeant à l’enseigne “auberge de jeunesse”.

S’en suit une discussion surréaliste quant à une élève qatari qui distribua des fleurs au sein de l’université. On nous apprend alors que l’Université reçoit 1400 euros de la part du Qatar par élève qatari accueilli. Reconstruire l’université en accueillant des étudiants qataris, un beau concept.

Votre serviteur pose une question quant à la pertinence de l’appellation “Doyen”. En effet, la nouvelle mouture des instances universitaires ne fait pas apparaître cette dénomination hautement honorifique. Pourquoi ne pas parler d’un “directeur d’Unité de Formation” ?
L’assemblée s’offusque, et l’on nous explique que c’est par un soucis de tradition et de visibilité (nationale, internationale et devant les professions judiciaires) que le titre perdure. Mouais.

Pour le reste des commissions, qui étaient pourtant à l’ordre du jour, c’est reporté à une prochaine fois. C’est qu’on commence à avoir faim ! L’Unef pose une dernière question (ma foi pertinente) quant à l’internationalisation de nos cursus et la place des enseignements de langue. On verra ça une prochaine fois.

Epilogue : quoi de neuf, docteur ?

Monsieur Hourquebie, en sa qualité de directeur de l’Ecole doctorale de Droit, est venu nous faire part d’un élément assez inquiétant. En effet, suite à la fusion des universités, dans un soucis d’unification, les différentes “mentions” pour les doctorats vont être supprimées (à partir du 1er Janvier 2015). En gros, pas de “honorable, honorable avec les félicitations du jury etc…”. Si cela peut satisfaire les sciences “dures”, pour les sciences molles, c’est un peu plus difficile. Hystérie générale au sein de l’assemblée, nos très chèrs pontes sont offusqués, et ne vont pas hésiter à faire une lettre commune ainsi qu’une lettre ouverte. Oulala, ça rigole plus.


Prochain Conseil d’unité de formation : le 5 février. Le compte rendu sera effectué en bonne et due forme, et cette fois c’est promis !

mercredi 28 janvier 2015

concert OSB IV : Dj Cat's Eyes, Flying Over, et Profilers !


Pour son premier concert de l'année 2015, l'OSB IV vous invite à venir nombreux à son concert du samedi 14 février.

Plutôt que de s'enfermer chez soi, venez nombreux faire la fête ensemble dans une ambiance rock "n" roll, punky, électro !

Au programme : DJ Cat's Eyes, Flying Over, Profilers !

Dans son optique d'une culture accessible à tous, l'entrée est fixée à 3€; et sur place se trouvera bien évidemment une buvette !

Venez nombreux !

https://www.facebook.com/events/339635369561374/



DJ Cat's Eyes :

Compositrice, DJ et instrumentiste, Marine Thibault joue sur scène avec ses platines, clavier et flûtes traversières. Dans un registre éclectique, deep house, minimal, dub step, break, électro world ou chill–out, sa musique est une invitation à la danse et au voyage.

Elle est aussi la flûtiste de Wax Tailor.

DJ Cat's Eyes a joué au Glazart à Paris avec DJ Netik et Big Red, au Batofar avec Missill et Elisa Do Brazil, à la Machine du Moulin Rouge, au Festival 20 ans du Diffart à Parthenay, au 4 Sans, Nautilus, Iboat à Bordeaux, BT 59 à Bègles, au Festival Printemps au proche orient à Périgueux, dans des squats d'artistes, au bord de la mer, à l'océan dans les dunes…

http://www.marinethibault.com/

Flying Over :

FLYING OVER a été crée à Saintes en 1996 par Jet Boy, sous l’influence de Buzz, bassiste des TV Killers et accessoirement CPE au lycée que fréquentait Jet Boy. En 1998, Jet Boy rencontre la future chanteuse, Jet Girl, qui a partir de cet instant sera présente dans l’hombre.
Fin 2003, c’est la rencontre avec le groupe allemand Demolition Girl and the Strawberry Boys qui organise la première tournée européenne du groupe. Au retour de cette tournée est enregistré le premier album « Rockin’ Frenchies » qui sort en 2004 sur Little Pink Medicine . Sur la même période c'est la création d' Adrenalin Fix qui devient la structure du groupe.
En 2005, sortent deux compilations où l’on retrouve Flying Over : Killed By Trash Vol1, publié par le label Allemand P.Trash Records, et « The Kaiser fucks the new french rock » enregistré dans le studio du Kaiser, publié par Nova Express Records.
En 2007, le EP « Flying Over S/T » sort sur Adrenalin Fix Music en coproduction avec Shit In Can Records et Frantic City Records. A la même époque, La Casamance ferme ses portes et le groupe déménage à Bordeaux. Flying Over continue de tourner en France, et change de line up : c’est l’arrivée de Law Boy et Lichen Boy.
Fin 2010, le groupe enchaîne les tournées en Europe , la formation idéale semble être trouvée. Le disque est bien accueilli par la presse indépendante et chroniqué à l'international, Flying Over fait son entrée sur la Joe Strummer Fondation à Londres. En 2013, c’est la sortie du troisième album, « We Are Outsiders » enregistré par Michel Toledo, publié chez Adenalin Fix Music, Turborock Records, Strychknine Recordz. Le groupe est de nouveau sur les routes Européennes et signe avec Attitude Records au Japon pour la sortie du disque en Asie en Février 2014 !

http://flyingover.bandcamp.com/

Profilers :

D’abord projet purement musical dans lequel plusieurs musiciens de la région bordelaise se sont succédés, Profiler[s] a exploré petit à petit d’autres domaines créatifs comme le multimédia (site Internet, photographies, vidéos…) et la littérature, devenant ainsi un projet artistique plus global et plus ouvert. Cela commença par l’expression « body farm », initialement sélectionnée pour nommer une chanson, voire un album. Pour celles et ceux qui l’ignoreraient, une body farm est un site où est étudié la décomposition des cadavres humains dans le milieu naturel, ceci afin de récolter des données propres à aider la résolution d’affaires criminelles. Des profileurs, une body farm et évidemment le Département d’Etudes du comportement du F.B.I. en filigrane, la graine était semée pour initialiser un concept créatif global. Alors que Profiler[s] n’avait pas encore trouvé son batteur attitré, Fred et Thibault utilisèrent une batterie électronique. Plutôt que de simplement faire jouer cette batterie, une idée germa : celle de projeter un batteur virtuel sur un écran. Et quelle meilleure option que celle d’inventer un personnage très particulier pour incarner ce batteur ? Ce sera donc un sérial killer maléfique et masqué évoluant à la marge de la réalité. Un être quasi surnaturel capable de transcender le genre…et de ne faire de Jack l’Eventreur qu’une pâle légende. Grâce à l’arrivée de Mathieu à la batterie, Pi coupa le cordon ombilical du numérique et vécu sa propre vie, terré quelque part entre cauchemar et réalité. Dès lors le personnage de Pi commença à s’étoffer jusqu’à ce que s’impose l’idée de créer sa propre histoire parallèlement à la composition musicale, une tragédie fantastique mêlant ainsi le groupe Profiler[s] et Pi le tueur récidiviste bravant le temps et l’espace, de la Londres victorienne à l’actuelle région bordelaise. C’est ainsi que Pi vint hanter le groupe lors de l’enregistrement de leur premier clip. Il est à craindre que ce ne sera pas son unique et dernière apparition !

http://www.profilersofficial.com/

entrée 3€ - buvette sur place - tram et bus n°58

Projection OSB IV #1 : Le président






Le mardi 10 février prochain, l'OSB IV propose une nouvelle projection de film ! Nous avons choisi Le Président, rendez-vous donc à 17h30 en amphi Lajugie sur le campus de Pessac (fac de droit-éco-gestion). Voici un bref résumé du film :

Cette histoire n'est pas une fiction.

21 mars 2010. Georges Frêche est réélu dans son fauteuil. En Languedoc, il est le Président. Six mois durant, au fil d’une campagne ébouriffante et captivante, la caméra d’Yves Jeuland ne l’a pas quitté. Partout, hors champs et contrechamps, son oeil était là, dans le secret des conciliabules et les fins de banquet, face aux ténors des médias, dans son bureau, dans sa voiture, au saut du lit comme au bord de sa piscine. Escorté de ses deux conseillers, Georges Frêche se révèle un formidable animal politique, un grand acteur rabelaisien, matois et provocateur. Sans complaisance ni faux semblants, Georges Frêche est filmé en liberté. Comédie humaine violente et jubilatoire, drôle et impitoyable, ce voyage au cœur d’une campagne électorale est une leçon sur la chose publique et les jeux du pouvoir.

 https://www.facebook.com/events/403425713164784/

lundi 19 janvier 2015

Programme de projections

Comme cahque année, l'OSB VI s'engage à vous faire (re)découvrir de nombreux films, et pour le second semestre, il y en aura quatre : 

- "Le président"
- "Valse avec Bachir"
- "Thank you for smoking"
- "Les chats persans"


CAC du 16 décembre : soyons direct



Acte Unique (pas celui de 1986) :

En ce mardi matin 16 décembre, le Conseil Académique est convié pour se prononcer uniquement sur le plan de gestion des emplois 2015 ; ou autrement dit, nous allons voter sur « oui ou non » nous supprimons des postes d'enseignants.

C'est mister Lewis qui anime le CAC, car Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux n'est point présent.

Donc ce cher mister Lewis, nous rappelle que le « budget de précaution » de l'Ubx amène à geler plusieurs postes d'enseignants-chercheurs. A ce moment, j'aime à me rappeler les discours du suzerain Ἀχιλλεύς sur les innovations pédagogiques et une meilleure offre de formation. Comme dirait l'autre, on vous prend pour des cons.

Mister Lewis expose le fait que la baisse du budget n'est guère favorable à la pluridisciplinarité, ah bon ? Il expose les postes gelés en laissant sous-entendre que tout le monde est d'accord. C'est à ce moment là que madame Valero décide d'intervenir pour annoncer à l'assemblée que le CT de l'Ubx s'est prononcé contre. Un simple oubli mister Lewis ?

On notera qu'une fois encore le suzerain  Ἀχιλλεύς a eu tendance à s'exciter, mister Lewis lui demandant de ne pas couper la parole à certains membres de l'Assemblée. Sérénité ?

Votons : 12 contre (dont nos deux voix) ; 3 abstentions ; une quarantaine pour (dont interassos ben évidemment).


Acte Improbable :

Comme dit juste avant, IA a pour habitude de crier très fort sa capacité à défendre les étudiants, et c'est d'ailleurs pour cela que les élus de cette structure adorent voter en Collège POUR les capacités d'accueil, et en CAC POUR la suppression des enseignants-chercheurs. Il doit être évident qu'ils ont une solution miracle pour répondre à l'équation « plus d'élèves et moins de profs = des TD moins surchargés ». Ils sont bons.

Devant tant de bonheur, je profite de la fin de la séance pour demander à leurs 3 élus présents (sur 10 rappelons-le) pourquoi ont-ils voté pour. La réponse est merveilleuse est correspond à cela : « à Bordeaux I, le taux d'encadrement est élevé donc ce n'est pas dramatique si quelques profs sont supprimés ». D'accord (tout est relatif) mais les autres à feu-Bdx IV, feu-Bdx II, l'ESPE (feu-IUFM) comment ils le justifient ? Réponse : « Ah on croyait qu'on voté que pour Bdx I, on avait pas compris qu'on votait tout d'un coup » ; tant que nous y sommes soulignons que parmi ces 3 personnes notre cher VPE (obscur Secrétaire d’Etat sans pouvoir rien qu’à nous) était présent. Youhou.

Putain de tyrannie de la majorité qu'on vous dit.