lundi 27 octobre 2014

Amertume passagère recherchant explication, ou souhaitant convaincre

Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

  Pour la troisième fois en un an vous venez de porter Inter’assos (IA) par le biais de la corpo locale, Esprit étudiant (EE), en tête d’élections universitaires. Arrivant loin derrière, nous sommes tristes et recherchons des explications.

Ce jeudi 23 octobre, nous élisions les représentants étudiants au sein des Unités de Formation (UF) qui ont pour objectif de débattre de la qualité de la formation, de la pédagogie, ainsi que de la redistribution de leur budget. Les UF ne sont compétentes dans rien d’autres, rien.

Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

  Est-ce que leur slogan « pour une politique de formation, pas une formation de politique » est une des raisons de votre vote ? Je crois avoir compris que leur argument était de dire que nous, nous souhaitions imposer une approche dogmatique des programmes. Malheureusement pour eux, je ne crois pas que nous voulions cela. Prôner l'éveil critique et surtout la réflexion au sein d'une Université n'a à notre sens rien de dogmatique. Revenons à leur slogan, la honte ne les effraie pas. En effet, ils ne souhaitent pas une formation de politique, que c’est drôle et triste, une telle schizophrénie. Car les plus "politique" (dans son sens négatif), les plus avides de pouvoir, les plus apparatchik, ce sont eux. Pour illustrer notre affirmation (en respectant la démarche : Affirmation Explication Illustration, dite AEI), l'un des nouveaux élus d’IA de l’UF d’économie-aes n’est autre que le directeur adjoint étudiant du Collège DSPEG ; en remontant un peu plus loin, il faut rappeler qu’il est aussi ancien élu UFR Droit et surtout, ancien vice-président étudiant de Bordeaux IV. En somme une grosse ligne politique sur le CV, étrange
.
Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

  Croyez-vous encore à leurs promesses ? Rappelez-vous du printemps dernier, et plus précisément du jeudi 27 mars 2014, jour des élections du Collège DSPEG. Vous souvenez-vous de l’immonde jaunisse recouvrant chaque fenêtre, chaque couloir ? Mais plus important encore, vous souvenez-vous de leur argument de campagne, de leur promesse ? Ils vous demandaient de voter pour eux car ils étaient -soit disant- efficaces ; et ils vous prouvaient leur efficacité en criant sur tous les toits l’obtention d’amphi de nuit pour réviser. Malheureusement pour eux, et pour vous, cet argument, cette promesse, ou plutôt ce mensonge avait juste pour but d’obtenir vos voix, et pour cela ils s’appuyaient sur des milliers de tracts. Car en cette fin du mois d’octobre, Aula Magna est toujours qu’un amphi de jour. Là encore, pour des gens critiquant les formations de politique ceux-ci en utilisent de nombreux codes. Un marketing, et surtout un budget électoral colossal.

Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

   Croyez-vous qu’ils œuvrent en l’amélioration de vos conditions d’études, et plus largement dans l’amélioration de votre vie étudiante ? Pour vous convaincre de l’inverse, deux exemples relativement récents, deux votes, deux budgets. Pas plus tard que lundi 20 octobre, ces joyeux lurons s’abstenaient sur le vote des grandes masses financières de l’Ubx qui prévoient une réduction de 10% du budget et le gel de 55 postes (personnels et enseignants). Lors d’un Conseil d’Administration du CROUS, ils agissaient de la même manière sur un vote concernant l’augmentation des prix des repas au R.U. Dans les conseils, s’abstenir revient à voter pour. Voyez leur choix. Pour se justifier, ils mettent en avant le pragmatisme et surtout la réalité délicate. Pour nous, ils sont irresponsables ; car ces choix agitent un voile, ils maintiennent l’université sous perfusion retardant à plus tard (très peu de temps) l’explosion. Il n’y a dans cette dynamique rien de responsable, la lucidité nous oblige à dénoncer la situation catastrophique de l’Ubx, et l’Université de manière générale. L’université est en crise socialement et économiquement.

Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

  En avez-vous marre de nous entendre crier ? Il est vrai que nous crions, peut-être beaucoup, mais nous n’avons pas le choix. La situation sociale et économique de l’université nous y force, surtout que la démocratie universitaire est bien trop souvent mise à mal. De fait, nous nous devons de revendiquer, de défendre notre lieu d’étude, et la philosophie d’ouverture d’esprit qui s’y rattache. Pour autant nous ne faisons pas que ça, et c’est ce que tend à illustrer notre proposition en faveur du changement de format des cours en amphi, les passer à 01h30 sans pause plutôt que 02h00 avec pause, permettant ainsi une économie budgétaire de 25%.

Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

  Rassurez-nous, vous ne votez pas pour leur mascotte ? Car en y réfléchissant bien, ils sont plus glands qu’écureuil.

Chers (é)lecteurs, chères (é)lectrices,

  Nous souhaitions finir sur notre slogan « pour une politique culturelle et une culture politique ». Aujourd’hui encore plus qu’avant, il est nécessaire de militer dans nos lieux d’études et de les défendre. De défendre cette université gratuite, ouverte à tous, et démocratique. Mais il est tout autant nécessaire de continuer de mettre en avant la culture. La culture doit servir à nous mélanger, et nous continuerons d’organiser des événements festifs (comme la soirée d’ouverture des Campulsations où nous étions 15000, par exemple), tout comme des événements plus intimistes (projection de films, conférences,…).


Le poète occitan Felix-Marcel Castan considérait deux choses : que « chaque Homme est un centre du monde », et surtout que l’ « on n’est pas le produit d’un sol, on est le produit de l’action qu’on y mène ». Militons ensembles, ici.

mardi 21 octobre 2014

CFVU DU 16 OCTOBRE

Préambule

  Absent lors de la CFVU de rentrée pour cause d’organisation de la soirée d’ouverture des Campulsations se tenant le même jour, je fais en ce jeudi 16 octobre mon retour dans l’assemblée. Je suis tout excité. Pour de mauvaises raisons, il est vrai. Attendons pour y revenir.

Introduction générale

  Après 20 minutes d’attente, le suzerain Ἀχιλλεύς ouvre la séance, en excusant la non-participation à cette CFVU de Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux. Avant d’entrer dans le vif du sujet, le suzerain Ἀχιλλεύς donne à l’assemblée plusieurs informations dont deux retenant plus particulièrement notre attention. La première, correspond à la mise en place d’une formation à la « pédagogie » pour les nouveaux maîtres de conférences de l’Ubx. Cette formation évitera peut-être d’assister à des cours où l’ennui et l’inintérêt sont les choses que l’on retient en priorité. Néanmoins, celle-ci sera facultative. La seconde information, c’est l’annonce d’une formation des élus étudiants le 7 novembre, pratiquement un an après notre élection, et donc à mi-mandat. Il est important d’être en avance.

A 15h00, commence –véritablement- la CFVU par l’habituelle adoption du PV. M. Dupuy demande si une analyse fine des effectifs au sein des Collèges a été faite, et M. Puard lui répond que celle-ci va intervenir très prochainement lorsque nous évoquerons les capacités d’accueil. Tremblez, le tirage au sort arrive. Après quelques légères modifications prenant néanmoins un peu de temps, nous arrivons à une unanimité.

Tome 1 : Mascarade de démocratie universitaire (ou scénario raté - première)

  Lorsque le suzerain Ἀχιλλεύς énonce « Orientation stratégique de la procédure d’accréditation de l’Offre de formation », je bous. Après une brève présentation de sa part, je prends la parole pour mettre en avant l’absurdité de nous avoir réunis en ce jour. Je m’explique. Pour cette CFVU, aucun des membres de l’assemblée ne dispose du moindre document lui permettant de « découvrir » en amont les dossiers que nous allons traiter, et surtout sur lesquels nous devons délibérer. Le suzerain Ἀχιλλεύς m’explique qu’il n’y avait pas d’intérêt à nous envoyer un powerpoint car on ne l’aurait pas compris, qu’il va tout nous expliquer. Tou Tou Tou You Tou. Le secrétaire-général de l’armée des politiciens en herbe mais aux dents longues –pour être plus explicite, l’Unef- souhaite lui aussi que les deux points à l’ordre du jour où nous devons statuer soient supprimés. Refus de la présidence. Le suzerain Ἀχιλλεύς reprend la main et commence à expliquer cette « Orientation » et ses conséquences. Pour qu’on comprenne mieux, celui-ci lit à l’Assemblée son powerpoint, celui qu’il n’a pas voulu nous envoyer. Cherchez l’erreur. Après une question un peu agressive de ma part, il me répond qu’il y passe ses nuits, que le délai était trop court. Très bien, alors décalons ce point à une autre séance, mais le suzerain dit non. Je décide de ne pas lui offrir de mouchoirs. Lors de cette CFVU notre suzerain se transforme en Thatcher, il a raison, nous avons tort. Il continue sa présentation et met en avant les axes de cette « Orientation » :

-           - Une ambition pour la formation
        - Organiser la réussite des étudiants
-            - Favoriser la professionnalisation et l’insertion
-           - Renforcer le pilotage de l’offre de formation
-            - Promouvoir la qualité de la pédagogie et l’innovation
-            - Maîtriser et développer les usages du numérique

Pour faire simple, à la fin des « débats » on devra statuer si nous sommes d’accord pour favoriser ces axes au sein de l’Ubx. Je lui demande donc qui peut-être contre de si jolies perspectives ? Le suzerain vexé trouve que je lui fais « un procès d’intention ». Plusieurs personnes prennent la parole, surtout des enseignants pour demander des précisions, des exemples. Du côté, étudiants soit un tiers de l’Assemblée personne ne participe aux débats car nous ne possédons pas d’informations nécessaires. Les échanges durent longtemps, pour ne pas dire plus, et sont souvent peu ordonnés.

 Ces « axes » si beaux et cette « Orientation » si belle, je demande au suzerain Ἀχιλλεύς comment va fonctionner cette stratégie avec les coupes budgétaires touchant l’Université (10% de budget en moins, et 55 gels de postes) cette année, mettant en avant que la suppression de postes d’enseignants, et de personnels plus généralement œuvre rarement en faveur d’une amélioration de la réussite des étudiants et de l’innovation pédagogique. Après quelques secondes de réflexion, pour lui, pas de soucis cela sera financé par l’IDEx, enfin normalement, et il rajoute que sur l’Ubx 2 ingénieurs auprès de la MAPI (cf plus bas) vont être embauchés. Après un calcul rapide : 2 – 55 = -53… Un blanc s’impose.

Après quelques échanges, il annonce que nous allons voter. Le secrétaire-général de l’armée des politiciens en herbe mais aux dents longues et moi-même contestons la légitimité du vote. Le suzerain nous réplique que si nous nous sentons incapables nous ne sommes pas dignes de notre titre d’élu, et qu’il serait meilleur de démissionner. Je lui rétorque que moins mon incapacité d’être élu, c’est surtout sa démocratie qui doit démissionner. Un enseignant va dans le sens du suzerain. Mais M. Cogné abonde dans notre sens, et déclare qu’elle aussi considère qu’il n’y a pas assez d’éléments pour statuer car pas assez de support, tout comme M. Valero. Le suzerain déclare que les gens se sentant incompétent n’ont qu’à pas participer au vote. Du grand n’importe quoi.

Dans l’Assemblée, on sent de la fatigue et de l’incompréhension. Surtout que pendant les débats un autre point de l’ordre du jour a été intégré à la discussion. Au vue de la fatigue on nous propose une petite pause clope, je ne dis pas non, mais c’est légèrement hallucinant. A notre retour dans la salle des actes de feu-BxIV (qui deux jours avant a vu la débaptisation de l’amphi Bonnard), personne ne sait si nous allons finalement voter, et ça a l’air pareil dans la présidence. Mais à 17h45, c’est décidé, nous allons voter. Résultat : 4 contre (OSB IV et Unef), 12 abstentions, et 16 pour.

Lors de ces débats parfois un peu houleux le VPE pourtant rattaché à l’équipe présidentielle ne possédait lui non plus aucune information. Opacité ? Mise au ban ? Condescendance envers les élus étudiants ? Personne ne sait, mais l’avantage avec la lui c’est qu’il ne se plaint pas. André Gorz parle lui d’une « société de valets ».

Tome II : Bis repetita (ou scénario raté – deuxième)

  Là encore, nous allons devoir statuer sur la « Stratégie et le plan d’action de la Mission d’Appui à la Pédagogie et à l’Innovation » (MAPI) et cela bien évidemment sans document. Je reconnais le premier que ce cas est un peu différent car la MAPI est connue des membres de l’Assemblée car leur a été présenté en juin, mais le problème est une fois encore le même. Si nous voulons que la CFVU soit un véritable lieu d’échanges, de débats et démocratie, ces membres doivent posséder des informations et des supports en amont. Il est tard, les échanges rapides, nous allons donc voter. 

  Résultat : 4 contre (pour la forme de cette CFVU), 6 abstentions, 13 pour. On constate que l’heure tardive fait perdre des représentants.

TOME III : La sécurisation juridique des stages

  Ce point est un point d’information qui finira par être très intéressant, même si nous ne possédons point de document en amont. Nous avions déjà été informés de cette sécurisation juridique des stages en juin, mais nous avons cette fois-ci plus d’informations. Il y a au sein de l’Ubx, 11000 stages en formation initiale dont 5500 en DSPEG. Le porteur de projet est en train de réaliser un guide juridique qui est pour l’instant de 140 pages mais évoluant chaque semaine. Depuis une loi du 12 juillet 2014, le stage « est obligatoirement réalisé en vue d’obtenir un diplôme ou une certification », et ni les doctorants, ni les étudiants en D.U ne peuvent en réaliser. La gratification est obligatoire à partir de 8 semaines de stages et s’élèvera à 523€ à partir du 1er septembre 2015. Les débats mettent en avant que les stages optionnels sont très compromis pour le futur, et le suzerain considère que c’est une « loi à contre-courant ». La dernière représentante inter’assos dénonce le fait que l’université accepte de faire des conventions de stages illégales dans certaines formations. La présidence est consternée. En effet, il s’avèrerait que notamment en psycho, les conventions de stage soient illégales dans la mesure où celles-ci actent la non-gratification des étudiants. Consternant.

Critique d’un scénario déroutant :

  Outre ses activités d’enseignant-chercheur, le suzerain Ἀχιλλεύς est aussi un scénariste de bande dessinée à ses heures perdues. Pour un tel auteur, nous trouvons navrant le scénario de cette CFVU où une majorité des membres de l’Assemblée dénonce le manque flagrant de démocratie et de respect de l’élu. Espérons le prochain tome plus réjouissant.

Il est 19h04, il est donc tant de clore ce chapitre.

mardi 7 octobre 2014

CR des deux premiers conseils de Collège Droit Science politique Economie Gestion (DSPEG)


Avec un peu de retard, voici enfin les compte-rendu des premiers conseils de Collège Droit Science politique Eco gestion (DESPEG). Il n'y a pas que la NUB qui débute ; mais si la NUB patauge encore, la machine osbiv est bien lancée !


Faut-il le rappeler, les facs de Bordeaux ont fusionné depuis le 1e janvier 2014.
Au sein de la Grande Administration Nubienne, les collèges représentent les anciennes facs (B1, B2, B4). Ils sont compétents pour toutes les questions de formation, de vie de campus, et répartissent les moyens financiers alloués par le Haut Conseil d'Administration. Autrement dit, les décisions prises en conseil de Collège ont pour la plupart un impact concret sur la vie universitaire.

Nous voici donc à notre premier conseil

Nous ne sommes pas déçus.
Cet évènement tant attendu donne lieu à un dispositif de sécurité digne de l'Amérique post 11 septembre : tout appareil électronique est prohibé, enfermé dans une pièce surveillée, il est interdit de sortir, même pour boire ou pisser. L'excitation au sein du personnel est à son paroxysme. Fouille intégrale, interdiction de se moucher, de se gratter.

Le conseil s'annonce comme une querelle de vieux collègues. S'opposent Loïc Grard, professeur de droit public et Jean François Brisson, ô doyen de la fac de droit.

Round 1 : Les présentations des candidats

La séance commence par une présentation de chaque candidat de 20 minutes, suivie de questions diverses pendant 10 minutes.
2 prestations de haut vol, un grand moment d'éloquence ! Les deux candidats nous mettent d'entrée sur orbite : l'assistance est désormais convaincue que nous vivons un "grand moment de la vie universitaire", et que "nous nous devons de monter dans le train du progrès qui est en marche" (sic).

Round 2 : Le vote

Nous ne sommes que 26 votants (au lieu de 27), car Monsieur Trébuc, arrivé en retard, est dégagé par les forces spéciales de l'Université.  Le vote se déroule à bulletin secret, les votants passent successivement dans l'isoloir pour soutenir leur champion.
Une fois de plus, le nôtre n'était pas au rendez-vous. Nous nous abstenons.
L'expérience nous a montré que le mode de gouvernance de JF Brisson est en contradiction avec notre vision de l'Université : décisions arbitraires, dialogue quasi inexistant… De son côté, Grard s'est montré trop frileux, durant la campagne, sur un certain nombre de points : les Diplômes universitaires (DU) auxquels il n'est pas opposé, la débaptisation de l'amphi Bonnard, les cours en ligne...

Loïc Grard assiste en direct au dépouillement, grâce à son statut de membre du collège, tandis que JF Brisson est retenu dans le couloir comme le vilain petit canard.

Loïc Grard est finalement élu. Amen.




Le conseil est de nouveau réuni en ce 28 avril  2014

Loïc Grard commence par rappeler qu'il souhaite s'entourer de 4 directeurs adjoints.
Mr Pariente, professeur d'économie attaque frontalement cette décision prise de manière opaque : il accuse Loïc Grard de ne pas respecter ses engagements de "démocratie", de "consensualisme". En effet, le nombre de directeurs adjoints n'a jamais été discuté en conseil. Pariente parle même de "Directoire". Grard lui répond que cette décision est justifiée par l'urgence de la situation. 

Quelle est donc cette démocratie qui disparait en situation d'urgence...?

Le débat tourne vite au dialogue de sourd. Pour l'image, Grard soumet finalement cette décision au vote du collège. 
La plupart s'en fou, et tout le monde est content.

Grard annonce ensuite le nom des quatre directeurs adjoints qu'il a choisi.

Il s'agira de Mme Bertin pour la formation continue, Mme DeBoissy pour la formation initiale, Mr Maveyraud pour les ressources et Mr Renou (Interasso)  pour la représentation étudiante. 

Ils nous gratifient chacun d'un discours de présentation de leur programme. 

Pour Mme Bertin, la présence des entreprises dans l'Université est indispensable pour renforcer la formation continue et permettre l'insertion professionnelle. Elle souhaite même faire participer les entreprises à l'écriture des programmes et matières enseignées.
Halte au chantage ! OSB IV détecte ici un cheval de troie bien connu... Sous couvert de permettre une soit disant insertion professionnelle, la sphère industrielle et ses intérêts purement capitalistes gangrène petit à petit l'Université. Ainsi les entreprises peuvent-ils  imposer leur vision néolibérale aux étudiants, actifs de demain. L'OSB IV sera toujours là pour rappeler l'objectif universaliste de l'enseignement supérieur, qui doit avant tout développer réflexion et esprit critique comme moyen émancipateur de l'individu. La présence des entreprises dans l'université est en contradiction avec ces objectifs.

Si Mme Deboissy se retranche derrière des promesses de dialogue, et que Mr Renou s'approprie les revendications des différentes assos étudiantes, Mr Maveyraud reste le seul à faire des propositions concrètes ; il s'engage à faire le tour des locaux pour rencontrer les membres du personnel dont les postes sont les plus précaires, à monter des commissions autour des questions du tutorat, de l'enseignement à distance, du contrôle continu, de l'étudiant salarié, et  à régler la situation des doctorants à court terme.

Justement, nos camarades élus doctorants demandent le vote d'une motion de soutien du collège, pour appuyer leurs revendications auprès de la présidence. Retards de paiement, correction des copies non rémunérée, statut précaire, et j'en passe… Autant de raisons légitimes qui avaient convaincu les doctorants de se mettre en grève pour la première fois de l'histoire de la fac de droit. La motion est votée à l'unanimité.
Au moins une bonne chose de faite. 






vendredi 29 août 2014

Concert d'ouverture des Campulsations, par OSB IV


Pour la quatrième année consécutive, OSB IV ouvre le festival Les Campulsations par un grand concert gratuit sur l'esplanade de Bordeaux IV. 

Temps fort du début d'année universitaire, ce concert est avant tout une grande fête populaire, ouverte et accessible à tout-e-s. Une rentrée en forme de feu d’artifice sonore pour l’évènement étudiant le plus important d’Aquitaine ! L'année dernière, vous étiez plus de 7000 pour ce rendez-vous incontournable. Combien serez-vous cette année…?!

OSB IV vous promet une soirée qui va faire vibrer le campus, grâce à une programmation exceptionnelle.


FB : https://www.facebook.com/events/826176947401518/
Pour nous contacter : contactosb4@gmail.com

mercredi 7 mai 2014

CONCERT OSB IV


Le samedi 31 mai, l'OSB IV réinvestit le théâtre de verdure du village universitaire n°3 (Pessac) pour y organiser moults concerts avec au programme dès 16h30 : La Collectore + Dance to the End + Fayçal + le GLObal du parti Collectif + IRB ! 

Éclectisme et gratuité de rigueur!

L'après-midi au même endroit se déroulera un vide-grenier pour vous débarrasser des objets qui vous encombrent.

Gratuit - Sur place buvette et restauration - Pour venir et repartir tram B, arrêt Unitec  
-(en cas de pluie, les concerts auront lieu à la M.A.C)-

Lien fb : https://www.facebook.com/events/1503665059856330/ 


mercredi 30 avril 2014

CR de la CFVU du 17 avril

Eh... Go, En Avant Guimgamp! (ben quoi, ils sont en finale de coupe de France samedi). Comme disait ce bon vieux Michel Fugain "attention mesdames et messieurs, on va commencer", oh yeah.

Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, est en déplacement cette semaine, il n'est donc pas là. Mais pas de soucis à avoir, la CFVU sera dirigée d'une main de maître par le suzerain Ἀχιλλεύς, lui-même aidé à la tâche par Mister Lung, vice-président de la commission recherche (et accessoirement ex-président de feu-bx4, membre du triumvirat de la fusion).

Débutons.

Notre bien-aimé suzerain Ἀχιλλεύς entame donc un bref état des lieux des récentes élections des directeurs de collèges et de départements. Il est intéressant de noter que le département "Sciences du vivant et de la santé" n'a toujours pas de directeur. La raison? Pas d'élus doctorants car pas de candidats, donc le département n'est pas complet. Eh oui, à force de faire des listes uniques, on finit par ne plus du tout avoir de candidat!

Un rappel de la campagne d'auto-évaluation est à nouveau fait. On nous informe de la fusion de la plateforme apogée, et de sa complexité. Nous apprenons par la suite, que l'ESPE ne possède toujours pas de statuts faute à un pingpong entre le Conseil d’École de l'ESPE et l'Ubx. Tout va bien. Cette introduction loin d'être brève est intéressante car à aucun moment n'est mentionnée l'actuelle grogne des doctorants en SHS et de ses conséquences (grèves reconduites, TD non donnés, menace de grève pendant les examens). Pas de soucis, l'Université de Bordeaux est synonyme de transparence et de dialogue -de sourds- social.

Acte I : passons au PV 

Je fais remarquer quelques coquilles dans le PV, rien de dramatique, ni même d'intéressant. Il est néanmoins soulevé la question de la mise en ligne des PV sur le site de l'Ubx pour favoriser la transparence. On nous explique que ce n'est pas possible... ce qui est faux, mais bon ils sont toujours très sûrs d'eux. Mais la Présidence va réfléchir à transmettre les PV aux seuls membres de l'Ubx. Unanimité.

Acte 2 : melting-pot à destination des doctorants

Dans cet "acte" beaucoup d'éléments sont à titre informatif. On nous présente rapidement, les spécialités du doctorat au sein de l'Ubx, quelques remarques sont faites. Ensuite, vient le tour de la page de présentation des thèses (fort intéressant...). Nous passons ensuite à la charte des thèses, seul élément sur lequel nous allons véritablement statuer. On nous explique rapidement que cette charte est loin d'être satisfaisante, car elle est très vague et ne prend donc pas compte des spécificités; elle est une charte des thèses générale. Mister Lung, nous rappelle qu'il existe toujours des chartes de thèses internes aux Écoles doctorales. M.Dupuy (que je ne quitte pas en cette journée du 17 avril) demande comment s'inscrit cette charte en cas de co-tutelle, on lui explique que cela va être prochainement travaillé. Cette charte est, en gros, uniquement là pour que les doctorants puissent s'inscrire à la rentrée mais qu'elle sera améliorée au sein de différents groupes de travail. L'Unef réclame une meilleure prise en charge en faveur des thésards de la part des encadrants. Lung leur répond de manière évasive, et note qu'il est difficile de contraindre tout en se félicitant qu'il est aujourd'hui impossible qu'un enseignant encadre 45 thèses comme à son époque, youpi!
Vu que n'a toujours pas été évoqué la question des doctorants en SHS je me fais leur "porte-voix" expliquant qu'une prise en compte des spécificités serait nécessaire. Mister Lung m'explique qu'il existe plusieurs types de thèses au sein d'une même discipline que tout est, de fait, complexe, et patati et patata. Abstention : 6 (les deux voix OSB IV/SUD ici) ; pour : 26

Acte 3 : Habilitation à diriger des recherches

Des débats ont lieu entre enseignants et mister Lung, mais les échanges sont parfois incompréhensibles. La raison? L'équipe présidentielle dispose d'une dernière version modifiée des HDR, ce qui n'est bien évidemment pas le cas de l'Assemblée. Nous venons de perdre aisément 15 minutes. Une fois cela éclairci : Unanimité.

Acte 4 : Viva Maradona, Viva le Napoli ou Convention avec l'Université de Naples

Notre bien-aimé suzerain Ἀχιλλεύς (j'ai trouvé cette formule, je la garde et je la répète à l'envie) nous informe que du fait de l'urgence des délais pour cette convention, le dossier est incomplet, très bien. Inter'assos pose quelques questions sur cette convention et félicite la porteuse de projet pour cette initiative. Bisounours party. Unef proteste sur le fait que les conventions internationales sont productrices d'inégalités dans l'enseignement supérieur (si il n'y avaient qu'elles...). Je demande des renseignements en ce qui concerne l'article 3 de l'accord-cadre (article concernant les dispositions budgétaires) vu que celui-ci n'est pas suivi dans la convention, pourquoi? Mystère. Cette convention possède en son sein un accompagnement dans de nombreuses démarches administratives en faveur des étudiants, et je fais une nouvelle fois remarquer que les conventions internationales devraient avoir un cadre général en faveur des étudiants (ou du moins pour limiter les inégalités développées par ces conventions). Passons. Robin Manoury, VPE (vice-prince des étudiants), ajoute que néanmoins c'est un "très beau projet" mais qu'il faudrait prendre au plus vite contact avec le service juridique de l'Université. Merci chef. Notre bien-aimé suzerain Ἀχιλλεύς, compte-tenu des circonstances, nous annonce que nous allons voter sur le projet pédagogique et non sur la convention en elle-même, je lui demande si cette dernière repassera en CFVU, si cela est nécessaire... Avant de procéder au vote, et comme nous sommes en monarchie, notre bien-aimé suzerain Ἀχιλλεύς déclare "je vous propose de donner un avis favorable". Putain c'est le pompon! Abstentions : 5 ; pour : 21.

Acte 5 : Pour vous guider, il y a MAPI (mission d'appui à la pédagogie et à l'innovation)

La toute nouvelle directrice -Marthe-Aline Jutand- de ce "réseau" commence son intervention en remerciant la présidence de l'avoir nommé, histoire de ne pas les froisser. Après une brève présentation de l'organigramme, elle insiste sur le fait que le coordinateur TICE (technologies de l'information et de la communication pour l'enseignement) n'est autre que Mister Layan (feu-BX IV RPZ) dont les compétences sont connues et reconnues. Elle présente les quelques projets en cours et fait l'éloge de MAPI, là pour améliorer la pédagogie et donc la transmission des savoirs. Après cela, elle insiste sur deux éléments : tout d'abord, elle se plaint des locaux attribués à cette cellule (trop petit, pas assez adaptés); puis elle informe notre belle assemblée que sur 18 personnes travaillant dans cette cellule même pas la moitié sont titulaires... L'Ubx ou comment développer la précarité. Il faut donc pour elle montrer l’intérêt, la plus-value de MAPI. A une question posée par un émissaire d'inter'assos sur les cours en ligne,  Marthe-Aline Jutand a répondu que la pression doit être exercée par la présidence et elle seule. Une intervention générale revigorante.

Acte 6 : vagues débats autour des Bibliothèques Universitaires

Après une présentation du volume de l'emploi au sein des B.U, on nous expose la prochaine politique d'emploi dans laquelle l'emploi-étudiant sera perçu comme un engagement dans la vie étudiante. Prolétarisez-vous! Les emplois à pourvoir pour la rentrée prochaine seront bientôt en ligne dans le courant du mois de mai. Par la suite, on nous expose le fait que pour ouvrir une B.U, il faut qu'elle est un fort taux d'occupation (plus de 60%), car derrière il y a un coût. Pendant tout ce débat, la notion de service public prend un sacré coup dans sa gueule! Il est à noter que lors de ce débat, Joël Farthouat va être un contestataire de haut-niveau, critiquant les chiffres et la logique même par laquelle la présidence résonne. Vient ensuite, l'épineux sujet des amphis de nuit... La semaine d'avant, lors d'une autre réunion, on nous avais fait sous-entendre que l'amphi de nuit Aula Magna n'ouvrirait pas, et ce, jamais. Mais pendant les débats retournement de situation, on nous explique que l'amphi de nuit de Talence va ouvrir (il doit l'être à présent) ce qui n'est pas une nouvelle, mais on nous informe qu'Aula Magna va l'être aussi et ce dès la semaine de la rentrée (celle du 28 avril donc). Étrange? Je demande donc -naïvement- le coût de cette ouverture, on me répond environ 400€/soir mais que les devis sont en cours de réalisation... Étrange non? Surtout qu'on ajoute qu'ils sont en train d'étudier la mise en œuvre ainsi que la surveillance éventuelle de cette ouverture. Je ne sais pas s'il est nécessaire de rajouter que bien évidemment cette surveillance va être externalisée (sous-traitance) donc du privé. Normalement donc, chères lectrices et chers lecteurs étudiants, vous allez pouvoir "bûcher", accroître votre stress, gober des chapitres et des pages dans l'univers serein de ce lugubre amphi. Néanmoins, je suis heureux -aujourd'hui 30 avril- de voir qu'Aula Magna n'est toujours pas ouvert, et si on noyait le poisson?

Pour conclure, lors du débat a été posé la question de voir un jour ouvrir la "grosse B.U" de Pessac plus tard le soir, la réponse apportée est la suivante : l'ouverture tardive est impossible, car au sein de la partie éco-droit des personnels rattachés à l'Université Montaigne (feu BX III) y travaillent, et inversement. L'organisation, la structure de cette B.U est d'une telle complexité que son ouverture est -dans le cadre d'une politique de rigueur- impossible.


CR UFR ECO JEUDI 17 AVRIL


Après deux U.F.R ratés pour cause d'examens, je fais mon retour dans ce joyeux conseil avec deux questions qui me taraudaient l'esprit : combien serons-nous ? Et y aura t-il toujours des chocolatines et du café (car il faut savoir qu'avec la NUB dorénavant c'est que nenni, une bouteille d'eau et voilou ! La rigueur est là cher lecteur !)?

A 8h55, j'ouvre la porte... Des chocolatines et du café, houra je suis en joie ! Quant à ma première question, 13 personnes seront représentées (chez les étudiants 2 OSB IV, et 2 Unef) mais en présents nous ne sommes que 8. Néanmoins, des personnels et doctorants n'ayant pas le droit de vote sont présents et participent aux débats.

Redevenons sérieux, ça va commencer. Le directeur, le chef que dire, le patron M. Blancheton introduit l'U.F.R par un bref retour sur l'élection du « tout nouveau » directeur du Collège « Droit, science po, éco-gestion » à savoir M. Grard, il s'en félicite. Il est important de rappeler que l'adjoint de Blancheton est aussi l'adjoint de Grard, et qu'il avait donc tout naturellement soutenu la candidature de ce dernier. Il fait aussi un point sur la gronde des doctorants et annonce la décision de l'Assemblée Générale de maintenir la grève dès le lundi 28 avril et ce jusqu'à la fin des examens.

Passons à l'ordre du jour.

Vote du procès-verbal : unanimité.

Le deuxième point concerne la procédure du choix d'options des L1 éco. Ce débat a été mouvementé paraît-il au dernier U.F.R. Pour faire simple et rapide, les L1 éco devront dès mi-octobre avoir choisi leurs options pour le premier et le second semestre, sans possibilité de changement en janvier. Cette décision émane d'une demande de la scolarité qui est sous-dotée en personnel et qui se voit avec la NUB contrainte à une surcharge de travail annexe. Lors de ce débat, la parole est monopolisée par le Kamarade Klebaner ainsi que par les représentants de la scolarité, le tout agrémenté d'interventions du grand Sage Poulon. La conclusion de ce débat est que cette procédure est clairement une régression des droits étudiants et une remise en cause de la pédagogie ; le tout pour compenser la surcharge de travail et le gel de postes. Il est proposé au vote cette décision de choisir les options en octobre à titre expérimental sur un an, en diffusant une information nécessaire (chers lecteurs, vous pouvez douter, sereinement...).

Le vote débouche sur 2 contres, 3 abstentions (OSB IV + Poulon), 8 pour. L'abstention s'explique par le fait que nous ne pouvons nier les difficultés auxquelles sont confrontés les personnels, même si c'est un recul, un vrai.


Le point suivant est une modification de maquette du master 2 Pro BFNI. J'ai quelques difficultés idéologiques avec ce master, ne nous le cachons pas. Néanmoins l'argumentaire du Sieur Jegourel axé sur la nécessité d'une telle formation dans l'université avec comme particularisme d'être un master axé sur les matières premières est convaincante, et ce qu'il l'est d'autant plus c'est son attaque envers les différentes écoles de commerce privées.

On notera une envolée lyrique du d'habitude si calme M. Figuet envers le K.K.
Unanimité.

Le point suivant concerne les procédures d'auto-évaluation (cf CR CFVU) des formations, et est uniquement à titre informatif. Pour faire court, les différentes spécialités de M2 disparaissent et vont être remplacées par des mentions accompagnées de parcours, un joyeux bordel en somme.
Le dernier point à l'ordre du jour est le plus savoureux, la modification de la plaquette du MAGEFI (D.U s'étalant de la L3 éco au M2). Cette formation de mauvais goût au sein d'une université ouverte à tous devait être revue dans son intégralité mais la plaquette proposée est juste une énorme blague, si ce n'est un manque de respect pour les membres de l'U.F.R. Michel Dupuy attaque en particulier la 3ème année qui dans la plaquette est la plus absurde et incohérente de toutes. Le chef Blancheton qui a l'air de découvrir cette plaquette tout simplement dégueulasse annonce que nous allons nous prononcer uniquement sur les deux premières années du Magefi. Néanmoins, du mauvais divisé reste du mauvais.
Résultat : 2 contres (OSB IV), le reste pour.


Pour conclure, en question diverse est abordé le sujet des cours inversés (les élèves travaillent le cours avant puis par le biais de débats en classe le professeur l'enrichit de nouvelles connaissances). Le Sage Poulon assimile cette méthode d'enseignement à du « café du commerce ». Prochainement un débat verra le jour, à suivre donc.

lundi 14 avril 2014

Pot pourri de CA Ubiens

Comme d’habitude, c’est à la bourre que je vais vous conter les tribulations du grand conseil de l’ordre NUBien. Retard oblige c’est donc par paquet de trois que les CA seront compilés.  3 comme le premier nombre de Fermat et de Mersenne, les 3 départements recherche de l’UB, les 3 mousquetaires, les 3 jours qui restent à Jean Marc Ayrault, la trinité chrétienne, Melchior, Balthazar et Gaspard, bref un nombre hautement symbolique, aucunement relié à la flemme d’écrire mes comptes rendus susmentionnée. Mais stoppons tout de suite cette exhibition malsaine de considérations personnelles et rentrons ensemble dans le vif du sujet.

CA 30 janvier : 

Une première à Pellegrin, nous entrons donc la magnifique salle abritant le conseil de l’ordre.  Campant sur mes avantages acquis d’élu étudiant carriériste, je ne peux que regretter l’absence des gâteaux, café et jus d’orange qui faisaient la renommée des conseils de feu-BIV jusqu’aux sommets de la république. Juste avec une bouteille d’eau comme fidèle compagnon je me lance à corps perdu dans la magnifique aventure co-gestionnaire de l’Université de Bordeaux.

On entre directement dans le vif du sujet, avec l’élection du VP Conseil d’administration. Le candidat unique proposé par notre cher Président n’est autre que le maître Dean Lewis, ancien président de l’ordre des sciences et technologie aka Bordeaux 1. CV et costard impeccable, à n’en pas douter, la force est avec lui. Il sera en effet élu brillamment avec encore plus de voix que Manuel 10 jours avant.

Nous passons ensuite à la nomination de la commission des statuts composée de deux membres de chaque collège (prof, maitre de conf, IATSS, étudiants et personnalités extérieures). Il convient d’expliquer qu’une grande idylle contentieuse lie notre association aux statuts de l’Université de Bordeaux depuis octobre 2013. C’est donc tout naturellement que je me suis porté candidat à cette dernière. Malheureusement, le jeune padawan que je suis du retirer sa candidature afin d’éviter la nomination d’une doublette inter-associative et d’arriver à un consensus au sein de l’ordre.  C’est donc une candidate de l’union syndicale des padawans de france  qui prendra ma place, accompagné d’un représentant inter-impérial. Le dernier candidat, inter-impérial lui aussi, n’étant pas présent au conseil se fera donc évincer.  

Après le vote de nombreuses délégations de pouvoir au président de l’université nous abordons un sujet d’une importance capitale, les tarifs des produits dérivés de l’université. Le calcul est clair, prix de revient plus 10% allant dans les caisses du service communication de l’Université de Bordeaux. Le discours l’est tout autant, tout le monde le fait, en fait toutes les universités et écoles de la haute le font, pourquoi pas nous? Le président montre d’ailleurs l’exemple en brandissant son smartphone paré d’une magnifique coque au blason de l’université. La clé USB, le parapluie, le stylo, le cahier, le mug, la coque… vivement le grille-pain, la tête d’oreiller et pourquoi pas le paillasson ?  

Comme le veut l’usage, c’est donc au tour des questions diverses. Me Jaubert représentante des maitres formateurs jedi de l’ESPE s’interroge sur la parité au sein de l’équipe présidentielle, et oui 3 femmes sur une quinzaine c’est peu. Le président répondra que c’est compliqué, on notera ici le progressisme du monde universitaire. Elle s’interrogera aussi sur la situation de l’ESPE, de son nouveau directeur et des postes qui leur manquent.

C’est ensuite au maitre Combeau d’interpeller la présidence sur deux points, le premier quant au non-respect des usages lors du décès d’un collègue, la seconde sur des rumeurs courant sur le non-paiement des corrections de copie d’examen des chargés de travaux dirigés. Question sur laquelle je reviendrais en soulignant que ces mêmes chargés étaient par ailleurs globalement mal traités, et que le paiement des copies était un acquis récent qu’il conviendrait d’honorer. Ici deux sons de cloche, le président ignorant le problème, et Monsieur Dutil (directeur général des services) expliquant qu’en l’état actuel des choses et en l’absence de délibération du conseil, ce paiement ne serait pas assurer. Plusieurs conseillers se sont d’ailleurs inquiétés de ces réponses et non réponses, affaire à suivre…

CA du 17 février : 

Ce CA s’ouvre dans un contexte particulier, en effet, en 10 jours nous apprenons d’une part que le collège droit éco gestion passe sous un statut dérogatoire ayant moult conséquences, notamment pour les étudiants et d’autre part que ces statuts seraient votés dans la foulée lors du CA. Résultat AG, appel au rassemblement devant le CA. Un autre point fut évoqué lors de l’AG étudiante, celui des problèmes rencontrés par les doctorants actuellement. Les doctorants se sont eux mêmes réunis en AG par la suite et ont décidé de se joindre au rassemblement. Les IATOSS, personnels non enseignants, ont rejoint également le rassemblement l'époque étant difficile pour eux aussi.   

L'ambiance fut donc électrique et les revendications multiples. M2T en bon président convia une délégation à le rencontrer pour calmer les esprits.

Le CA débuta donc avec retard. Le président fit un petit speech réconsiliateur dont il a le secret ou il explique qu'il découvre les problèmes. S'en suit un petit échange puis on commence enfin par le vote du PV. J'insisterais pour que les propos du DGS apparaissent noir sur blanc concernant la rémunération des copies d'examen. On me rétorque que ca serait sorti du contexte, j'oppose le fait que l'objet même du PV est de contextualiser, bref c'est adopté. 

Première victoire, le ministère recule, la présidence de même afin de pouvoir avancer. Plus de statut dérogatoire pour notre collège, maintenu en revanche pour le collège santé. Personne ne moufte, pas même les futurs médecins en herbe, après tout la représentativité étudiante, quand elle est si mollassonne, peut être de 10, 20 ou 80% dans la mesure où elle est tellement affamée qu'elle n'arrête pas d'avaler des couleuvres. 6 abtentions, 1 contre cette modification des statuts de l'UB, juste pour le principe...

Deuxième victoire, plus légère cette fois ci. Il est ici question du réglement intérieur du FSDIE. Après 1 an d'argumentation, nous arrivons enfin à faire comprendre à la présidence qu'un représentant associatif ne peut décemment pas participer aux délibérations et aux votes lorsqu'il s'agit d'accorder une subvention à sa propre association. Ce conflit d'intérêt manifeste est donc enfin gravé dans le marbre, c'est pas trop tôt...

Viennent moults nominations dans d'obscures commissions. Les pirates vont aux moyens et au FSDIE. 

Dernière barre de rigolade du CA, l'avalisation d'un contrat de partenariat. Je vous passe les détails techniques. Points notables: plus de 50% de surcouts à la charge, je vous le donne en mille, de l'Université; enfin le VP CA nous fit l'honneur d'un commentaire au combien révélateur de l'époque que nous traversons. En effet, pour la construction d'une installation de recherche en science (très couteuse), nous aurions pu avoir une note moins salée en la construisant dans un autre batiment. Cependant, on aurait perdu 1 million d'euro de subvention et cela aurait donc couté 500 000 euros à l'Université car cela ne rentrerait pas dans les critères du programme de financement. On a donc opté pour la première solution, vive l'utilisation de l'argent public...     

CA 25 mars 2014 :

Pour ce troisième opus, nous commençons, comme le veulent les us et coutumes du pays Ubien, par les modifications de PV. Vivement les enregistrements de séance.

On commence cette fois ci par le vote des critères de subventionnement au sein du FSDIE. Nos camarades corporatistes d'Interasso reviennent au front pour que les associations subventionnées soient obligées de se domicilier à l'université. Heureusement, tout le monde est passé à autre chose et estime cette obligation nuisible et désuette. J'en profite en revanche pour revenir sur les nominations d'associations dans cette commission par le VPE fraichement élu (cf CR CAC). 

Il faut préciser que ce fond gère tout de même près de 500 000 euros. Ce cher VPE, au dessus des bas instincts partisans a nommé 9 associations de sa fédération dans la commission le lendemain de son élection. J'ai donc exprimé ma surprise et mon mécontentement. Il convient de sortir de ces fonctionnements clientélistes, et d'arriver enfin, à faire des commissions FSDIE des organnismes sérieux de subventionnement, où les projets sont examinés par des élus étudiants certes, mais aussi des administratifs, des profs et des experts, le tout sur des critères qualitatifs. Il n'est pas concevable de laisser à des associations se présentant aux élections une hégémonie sur l'attribution de subventions publiques. Affaire à suivre!

Nous avons par la suite procédé à la colture des comptes des exercices 2013 des trois universités fusionnées. Je ne me lancerais pas dans des explications techniques que je ne maitriserais pas et me bornerais à un simple constat. Malgrès les gels de postes et la baisse de 10% des budgets de fonctionnement au sein de B4 en 2013, plus de 1.5 million d'euros de trou en 2013. Ce déficit est compensé globalement par l'excédent de B2, B1 étant globalement à l'équilibre. 

C'est donc pour pallier cela que le budget 2014 prévoyait à nouveaux des gels de postes et 10% de tous les budgets de fonctionnement. En effet il s'agit de compenser une partie des dotations que le ministère laisse constantes. Le problème étant que 80% du budget des universités sont pris par la masse salariale, et que l'ancienneté des fonctionnaires n'est plus pris en compte dans ces dotations ministérielles (en résumé).

On attend donc pas très sereinement le budget 2015 et on se demande donc combien de temps cela pourra durer.





dimanche 23 mars 2014

Compte-rendu CAC et CFVU du 20 mars

Le CAC 2X40 (40 membres de la CFVU et 40 membres de la CR)

Après avoir été retardé plusieurs fois, le CAC 80 démarre à 14h45. Trop de monde, agenda serré, Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, ne nous serre pas la main, je suis triste. Le procès-verbal de la séance dernière est votée à l'unanimité, comme souvent.

Chapitre premier : « Calife, fais moi Vizir »

La dernière fois, l'élection du VPE a été reportée pour 3 votes à égalité consécutifs (cf : http://osb4.blogspot.fr/2014/03/conseil-academique-du-21-fevrier-2014.html ). Après avoir échangé quelques mots avec d'autres élus -du peuple, je comprends rapidement que des consignes de vote ont été données par la présidence pour élire au plus vite le « paillasson » Tunon de Lara-compatible (c'est pas moi qui le dit mais notre canard local, « Sud-Ouest »).

Néanmoins, nous allons avoir droit à deux discours -à s'enfoncer dans son fauteuil- des deux candidats.

Le premier à démarrer la joute verbale, n'est autre que Robin (bien plus fade que dans Batman) Manoury, élu Interasso. Costard clean et chemise blanche, il monte sur l'estrade et recrache son discours digne d'une présidentielle. Tout y est. Son maître mot est la coopération, avec qui, entre-quoi, on ne sait pas. Surtout,et il nous le répète son programme repose sur trois axes : valeurs (lesquelles?), projets (pas évoqués), et humanisme. Monsieur Manoury digne d'un grand politicien pré-pubère en fait un peu trop, citant Montesquieu et Victor Segalen. Passons.

Le second et donc dernier candidat est Eloi Tardy (futur chef de l'Unef Bordeaux). Y a des élections en même temps à Bordeaux Montaigne (ex bdx3) et ça se voit, il est un brin plus à l'arrache. Pas de costard, pas de chemise ; plus Poutou que Hollande. Il nous annonce qu'il a la flemme de refaire le même discours, il blablate donc pendant 5 minutes, le temps que ressorte de son discours : égalité, répartition égalitaire du budget, et l'harmonisation des droits étudiants par le haut. De toute façon, il n'est pas dupe (du moins, on l'espère pour lui), il doit savoir que des consignes de vote ne vont pas en sa faveur.

Le vote commence à 15h25, il est dans le cas qui va suivre, important d'être précis. En effet, 10 minutes plus tard, le dépouillement commence et on voit poindre un léger malaise sur les têtes présidentielles. Que se passe t'il ? On nous annonce quelques secondes plus tard, que l'urne contient 10 voix de trop. Fou rire et agacement de certains. Comment cela est-il possible ? Très simplement en final. Certains élus, 10 donc, ont oublié d'émarger à l'entrée du conseil.

Nous devons donc re-voter. Le vote commence à 15h45 ; et à l'heure du goûter le résultat est là. Manoury, 47 voix ; Tardy, 30 voix (celle d'OSB IV est ici).

Fin du suspense. On voit donc que Manoury gagne 11 voix, alors que Tardy en perd 6. Oui, il y a bien eu consignes de vote. Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, est satisfait.

« Chapitre deuxième : informations »

On nous expose rapidement l'annexe 3 des statuts de l'UB. Rien d'important, juste une vérification des composantes. Hormis une composante qui n'existe plus, et une rattachée à une autre, tout est en ordre.
Néanmoins, pendant la discussion est évoqué le fait que d'avoir appelé Collège-les-Collèges n'est guère pertinent, car c'est un mot connoté à l'international. On nous fait sous-entendre que le Collège changera peut-être un jour de nom. CQFD.

Chapitre troisième : « préparation projet quinquennal d'établissement »

Pendant 20 minutes des mots résonnent et se font échos : auto-évaluation (qui doit être sincère comme nous le dit Ἀχιλλεύς), accréditation, évaluation par « champ de formation », experts et structures intermédiaires. C'était à titre informatif, très bien.

Chapitre quatrième : « Nobel soit parmi nous »

Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, nous informe de sa volonté de faire de Thomas Steitz (Nobel de Chimie en 2009), docteur Honoris Causa de l'UB. On nous distribue son CV en anglais, et puis voilà la discussion est close. Personne ne l'ouvre, en même temps s'opposer à un Nobel, n'est pas toujours simple.

Chapitre cinquième : « Tout est sous-contrôle »

Un enseignant de feu-Bordeaux1 alarme la présidence, en effet des travaux vont commencer à feu-Bordeaux1, or, il y a visiblement des problèmes sanitaires à prévoir. L'enseignant annonce la présence d'amiante. Inquiétude dans la salle, notre réunion a lieu à feu-Bordeaux1. Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, ne maîtrisant que moyennement le sujet demande à Mister Dean Lewis (ex-président de feu-Bordeaux1 et actuel vice-président du CA de l'UB) de prendre le relais qui commence par une blague potache. Ce dernier annonce la présence d'amiante dans plusieurs locaux de feu-Bordeaux1, surtout le bâtiment A1, mais aussi de plomb, et de mercure. Mais il tient à nous rassurer, « tout est sous-contrôle ».

C'est ainsi que s'achève le CAC 2X40.

Une clope, puis une seconde, faut aller vite, la CFVU va commencer.

La CFVU ou le CAC 2X40-40

Me voilà véritablement attristé, maintenant qu'il possède un gueux-étudiant un peu moins gueux que les autres Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, ne nous serre plus la pince.

Acte I : « Introduction »

Je demande à ce que soit rajouter un point au PV, une fois fait, ce dernier est voté à l'unanimité.

Acte II: « calendrier universitaire, ou pas »

Le suzerain Ἀχιλλεύς, nous présente une ébauche (pour ne pas dire moins) du futur calendrier universitaire. En gros, l'année universitaire s'étendra du 1er septembre au 20 juillet mais évidemment tout cela est à peaufiner. En soit, on apprend juste que si ton copain ou ta copine est à Bordeaux Montaigne, tu n'auras peut-être pas les mêmes vacances de pâques que lui ou elle. Un véritable scoop. Des couples entiers séparés. Presque un fait divers à la hauteur des pages locales du Sud-Ouest.


Monseigneur Manu 1er, roi des serfs de l'université de Bordeaux, nous quitte.

Acte III : « Conventions, mes amours »
La première convention est une convention avec l'université d'Ottawa, unanimité.

La deuxième est une convention avec une université privée d’Équateur, une abstention (votre serviteur).

La troisième est encore avec une université équatorienne. Les critères de sélections des élèves ne sont pas dévoilés (malgré ma demande), il est précisé que les frais d'inscriptions seront ceux de l'UB « sauf éventuellement pour certaines formations spécifiques qui devront être précisées dans la présente convention », je demande donc les montants mais on ne peut me répondre ; par la même occasion je fais remarquer que seront à la charge des étudiants : le logement et la nourriture (ok), le transport aller-retour, l'assurance maladie, les assurances de responsabilité civile et de rapatriement, les frais de passeport et de visa et les taxes et impôts à payer sur place. C'est clairement pas pour tout le monde, 5 abstentions (dont la voix osbivienne que mon mandat représentatif me confère).

La quatrième est avec une université chilienne qui concerne les enseignants et, dans laquelle il est précisé que les enseignants auront un soutien pour : l'obtention des visa, pour les démarches administratives, pour trouver un logement, pour l'accès aux services complémentaires. Deux poids, deux mesures. Trois abstentions dont la mienne, encore et toujours.

La dernière est un avenant, une précision d'une convention en cours, avec une université d'Oklahoma. Unanimité même si au vue de l'urgence, elle n'est ni passée devant le CA de l'IAE, ni celui de l'IUT, juridiquement moyen.

Acte IV : « présentation du dispositif de sécurisation des stages » ou « la fin de la photocopieuse et de la machine à café »

On nous annonce tout d'abord que les conventions de stage sont le fruit d'une réglementation complexe et parfois lacunaire, et qu'une loi est actuellement en cours d'adoption.

Le dispositif de sécurisation des stages a pour objectif de développer la prévention du contentieux, de s'appuyer sur un réseau structuré d'acteurs, de la professionnalisation des acteurs dans ce domaine, la création d'un guide juridique complet recensant les textes en vigueur, l'inventaire des acteurs de proximité et un guide des stages à destination des étudiants. Ambitieux donc.

Le porteur de projet nous explique que son but est de déboucher sur une convention « unique » de stage (enfin une pour la France, et une pour l'étranger), et que cela va imposer aux personnels administratifs une formation obligatoire. Un élu Interassos étonné demande comment cela va être possible compte tenu des spécificités en Santé, ainsi qu'en IUT, on lui répond à demi-mot qu'il y aura sûrement plusieurs conventions en fonctions des spécificités.Une avancée mineure en somme.

En tout cas, au fil de la discussion on nous aura rabâché que l'objectif était une meilleure professionnalisation et la fin des stages « photocopieuse et machine à café ».

Fin.

Je m'excuse d'avance, chères lectrices, chers lecteurs de la longueur de ce compte-rendu, mais CAC + CFVU auront duré 3h30.

Et pour finir, le jeudi 27 mars votes « OSB IV : pour une politique culturelle et une culture politique » au Collège « Droit, science politique, économie et gestion » ! 

mardi 18 mars 2014

Mains brunes sur la ville projection demain


mercredi 19 mars amphi cheneaux 18h00 (campus pessac, feu Bordeaux IV, arret montaigne montesquieu)

lien facebook : https://www.facebook.com/events/862773197082126/?ref_newsfeed_story_type=regular

vendredi 14 mars 2014

Résistance antifasciste

Jeudi 13 février dans le cadre de la Semaine du Féminisme organisée par l'U.E.C (union des étudiants communistes), à l'occasion de la projection d'un film, l'Action Française (af) et le Printemps Français ont fait irruption dans l'amphi en balançant tracst, pétards et fumigènes interrompant la projection. L'OSB IV condamne l'action de ces bouffons du roi (sans tête)! Résistance Antifasciste!

Communiqué : 

http://www.etudiants-communistes.org/2014/03/13-extr%C3%AAme-droite-tente-violemment-emp%C3%AAcher-semaine-f%C3%A9minisme-10658#.UyI5gfl5MWn