vendredi 11 décembre 2009

Premier concert Punk de Bordeaux 4 !

L'osb IV vous convie à la dernière soirée de l'année 2009 avant la trêve hivernale. Venez nous soutenir à la Mac, pour la modique somme de 2€, ce jeudi 17 décembre 2009 dès 20H.

Au programme du rock, du punk, du groove, de la chanson et surtout beaucoup d'énergies....ramenez vos conjoints, vos femmes et vos voisins et consommez, la fin d'année est dur financièrement pour l association!

dimanche 22 novembre 2009

samedi 21 novembre 2009

samedi 31 octobre 2009

O.S.B.4 en mode vigie pirate


Edito :


Au printemps dernier, un mouvement social a éclaté sur l’ensemble des universités Bordelaises. A l’origine de ce mouve-ment : un décret d’application de la loi Liberté et Responsabilité des Universités menaçant le statut des enseignants chercheurs. Ce mouvement a été suivi par les étudiants, toujours inquiets de la menace que constitue cette loi pour un enseignement public et accessible à tous. En effet, ces étudiants ont vu dans la loi LRU une dynamique visant à mettre en concurrence les universités et leurs usagers, ils ont également dénoncé un mode de gouver-nance non démocratique qui transforme les présidents d’université en de réels managers.

Où en sommes-nous ?

En cette rentrée universitaire, un nouveau concept semble connaitre un franc succès au sein des Universités de Droit de France et de Navarre. Sans surprise, chaque université rêve de « son » élite. Pour atteindre ce « noble » objectif de prestige, voilà que fleurissent collèges de droit, for-mations sélectives et autres pôles d’excellence. Bordeaux IV n’échap-pant jamais aux effets de mode, sa nouvelle collection de la saison 2010-2011 possèdera sa pièce maîtresse : le collège de droit.
La nouvelle tendance : sélection-ner 10% de ses étudiants à l’issue de la L1 (environ 100 étudiants) pour suivre une formation d’excellence, Diplôme Universitaire à la clé.
La dynamique concurrentielle et donc sélective que craignaient les étudiants mobilisés semble donc bien fondée.

Doit-on jouer à tel jeu ?

Sous couvert d’une formation alléchante (mêmes enseignements que tout le monde, plus Culture juridique générale, Culture générale, Systèmes juridiques étrangers, Langues, Economie et gestion), il s’agit de réserver l’excellence universi-taire à une élite :
Pourquoi ces enseignements seraient-ils plus bénéfiques à quelques privilégiés qu’aux autres ?
Ensuite, qui dit « Diplôme Universitaire » dit adieu « reconnaissance natio-nale », bonjour frais d’inscription supplémentaires fixés arbitrairement (à la diffé-rence des diplômes d’Etat dont les frais sont plafonnés par un Arrêté Ministériel).
D’autre part, regardons la vérité en face : l’université voit ses effectifs augmenter sans pour autant bénéficier de moyens adaptés pour assurer efficacement sa mission de Service Public de l’Enseignement Supérieur (900 suppressions de postes l’an dernier sur l’ensemble des universités). Ne nous leurrons pas, l'université et les Écoles privées ne joueront jamais dans la même cour : elles ne disposent ni des mêmes moyens ni du même fonctionnement, elles n’ont ni la même nature, ni les mêmes objectifs. L’erreur de l’université consisterait à se placer sur le même plan et d'être en perpétuelle compétition avec elles. Les faits contredisent les discours : l’université a décidé de lutter pour son avenir en créant en son sein l’équivalent d’une école, prouvant par la même occasion qu’elle n’envisage son avenir que par sa déna-turation. Ceci malgré les serments, la main sur le coeur, des tenants de la prétendue salvatrice réforme de l’Université, à savoir la LRU.

L’O.S.B.IV en mode vigie-pirate
pendant que les porteurs du projet tâtonnent le terrain

Dès le conseil d’administration du 5 octobre, nous nous sommes opposés à la déclaration de politique générale du Prési-dent de l’université, M. Laborde, qui annonçait en filigrane de telles « innovations ».
Le 12 octobre nous avons saisi le conseil d’administration au sujet de ce fameux collège de droit, certains des membres du C.A. nous ont répondu embarrassés qu'il ne s’agissait que d’un projet sans certitude. Comment cela est-il possible alors que les mêmes ont approuvé la déclaration de politique générale de M. Laborde ?
L’O.S.B. IV a signé l’appel lancé par des professeurs opposés à cette formation élitiste et appelle tous les étudiants à en faire de même sur le site www.univ-deux-vitesses.org.
Nous refusons de collaborer à la création d’un diplôme universitaire payant. De plus nous constatons que les étudiants n’ont qu’un poids très minime dans les conseils d’administrations d’universités (merci la loi LRU). C’est donc hors du cadre institutionnel qu’il faudra s’opposer à ce type de formation.

Ne soyons ni attentistes, ni collaborationnistes
Réagissons !

Cliquez ici pour signer la pétition !

jeudi 26 mars 2009

Printemps politique à Bordeaux IV



En cette période ou notre université semble se réveiller, et lutter, il nous faut cependant vous annoncer les résultats des élections du CEVU de ce mardi.

Esprit Etudiant récolte 7 sièges, l'UNI récolte 3 sièges, l'UNEF 2, la Cé 1 siège. Quant à vos humbles serviteurs, c'est désormais de 3 sièges au CEVU que nous dsposerons. Nous remercions les étudiants ayant voté pour nous, nous plaçant en première place sur le site de Pessac, nous ne sommes dépassés que par les scores des antennes.

Il est plaisant de constater cette semaine l'évolution des mentalités, nous n'aurions pas pensé lors de notre création rassembler autant de gens, comme nous n'aurions pas cru à un blocage total de l'université. Comme quoi Bordeaux IV évolue.

Nous espérons cette fois ci que ces résultats soient définitifs (un recours de dernière minute n'est jamais exclu...). Et donc cette fois-ci il sera temps de se mettre au travail, une fois que la mutinerie universitaire aura pris fin, ce que nous espérons voir arriver lorsque les revendiquations du mouvement auront été écoutées...

vendredi 20 mars 2009

Hissons nos couleurs



Le roi et ses pairs
Ont enfermé la reine,
A bord d'un bateau de plomb.
Nous naviguons, et par ses pouvoirs
Moi et mes frères vogueront.
Yo ho sur l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.
Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.

Hissez ho, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.
Il y a les morts il y a les vivants,
On ne peut fuir le temps.
Grâce au clé de la cage
Il faut payer le diable
Et piller le levant.
Les morts ne peuvent pas faire voile vers les mystères
Du funèbre océan.
Mais nous ne sommes et soyons forts,
Et rentrons au port.
Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, l'âme des pirates
Jamais ne mourra.

mercredi 11 mars 2009


Bordeaux IV change. Déjà plus de six mois que je ne réside plus dans la plus belle fac du monde, dixit une étudiante idéaliste ou tout simplement naïve qui devrait regretter ses paroles. Car depuis quelques mois la situation vécue sur Bordeaux IV frise l'ubuesque. Des juristes en grève, des juristes retenant des copies, et paradoxe suprême des étudiants en colère criant à hue et à dia pour avoir leur notes!

Remontons à la base, il y a plus d'un an, des étudiants "liberticides" et "révolutionnaires" bloquaient leur université pour protester contre la LRU. Tollé d'une grande partie de la gente professorale contre ses infantiles étudiants n'ayant rien compris. Quelle ne fut pas alors ma surprise lorsque en janvier dernier une levée de professeurs généralement inertes vit le jour pour s'attaquer aux dernières circonvolutions de la LRU. Ainsi donc ces étudiants marginaux qui semblaient s'agiter pour rien un an plus tôt étaient dans le vrai. La LRU pose un problème que le corps professoral reconnaissait aussi.

Cependant il n'y a que dans les contes de fée que les choses se passent bien. Trop de professeurs réfractaires à une entente avec les étudiants rendirent caduc toute possibilité de mouvement commun, et par la même semèrent la graine de la dissension dans leur rang.

Pourtant le moment de baisser les bras n'est pas venu, comme dans un illustré français réputé, une bande d'étudiants résistent encore et toujours à l'envahisseur, soutenus par quelques professeurs soucieux de ne pas s'arrêter là. Il est plus que jamais temps de se battre et d'aller dans la rue pour montre que nous voulons un recul et une écoute du gouvernement. La motivation estudiantine est toujours présente. Pour preuve l'abnégation d'une petite bande de valeureux se levant avant les aurores aujourd'hui pour faire fermer la faculté, et faire respecter le mot d'ordre de la dernière AG, à savoir la fermeture de l'université les jours de grève.

Et ce combat doit continuer, dans une semaine, une manifestation interprofessionnelle est prévue le 19 mars. C'est l'occasion de montrer que les étudiants ne reculeront pas, et souhaitent être les acteurs de leurs universités et non les laissés pour compte des réformes. Quand donc se penchera t'on réellement sur l'état des universités? Quand donc déciderons-nous de faire les états généraux de l'enseignement, plutôt que de se contenter de réformes à l'emporte pièce ne contentant personne.

Aujourd'hui O.S.B. IV s'engage contre la LRU et pour une réelle réforme de l'université en concertation, car ce n'est que quand les étudiants sont partie prenante que les choses avancent.

Sonate en Si Majeur


Une fois n'est pas coutume, dans cette période troublée, nous vous proposons demain des réjouissances histoire de vous dérider les amygdales, et de bouger votre séant sur de la bonne musique! Rendez vous à ne pas manquer donc demain soir à la MAC dès 19h30 pour une soirée qui espérons le réunira les deux rives universitaire du campus pour une fois!

mardi 10 mars 2009

TOUS à BABORD!

Voici la profession de foi qui sera diffusée à l'occasion des élections des représentants étudiants du Conseil Etudiant de la Vie Universitaire (Cévu):

" L'Organisation Socioculturelle de Bordeaux IV est une association d'étudiants issus des mouvements contre le Contrat Première Embauche et la loi Liberté et Responsabilités des Universités. Inédit, le phénomène osbivien résiste et se place en porte-à-faux face à une institution sclérosée par la pensée orthodoxe dominante. Atypique, l'O.S.B. IV se présente comme objecteur de conscience et pour cela se constitue non seulement en tant que force de contestation mais aussi de proposition au sein de l'université Montesquieu Bordeaux IV.

Nous n'avons pas foi en le saint esprit étudiant qui prêche la bonne parole d'une présidence pro-L.R.U. Nous nous présentons ainsi comme la seule liste clairement positionnée contre cette loi, entre des syndicats nationaux qui l'ont négociée et une corporation qui se veut apolitique. Pourtant, cette loi s'inspire directement du modèle néolibéral à la Ronald et Margaret qui prône une société inégalitaire basée sur la concurrence des systèmes éducatifs en rupture avec l'idée d'un service public de l'enseignement ouvert à tous assurant l'égalité des chances.

En se présentant aux élections universitaires, l'objectif de l'O.S.B. IV est de bousculer les mentalités, rendre l'université à son but premier, à savoir le développement de l'esprit critique de ses usagers. Ainsi, nous combattons le prêt-à-penser prédigéré qui encourage les comportements moutonniers. Dans un système universitaire où les règles démocratiques sont biaisées, nous sommes conscients que les moult propositions de l'O.S.B. IV auprès des instances locales n'ont d'écho que la politesse. Néanmoins voter pour l'O.S.B. IV c'est s'assurer d'avoir une veille étudiante sur les travers des décisions prises dans les conseils centraux de l'université, et ainsi tirer la sonnette d'alarme en cas d'abus.
D'autre part, nous organisons des activités favorisant la cohésion sociale dans notre université tels que le fabuleux tournoi de pétanque et nos prestigieux concerts punks!

Globalement, O.S.B. IV incarne la possibilité qu'émerge d'une université monolithique un courant d'opposition.

Pour une politique culturelle et une culture politique, votez O.S.B. IV!"

MONT-TAIGNE-SQUIEU


"MONT-TAIGNE-SQUIEU", c'est la collaboration le temps d'une soirée de Bordeaux 3 et Bordeaux IV par la collaboration de l'O.S.B. IV et de Tous Azimuts.

5 groupes au programme: Bignol Swing Quintet, BDC La Belle, Hors de Porté, Les Nonnes Homologuées et les Sundaygroovers.
Tout ça pour la très modique somme de 2€ (en plus une boisson est offerte en présentation d'une prévente).

Conclusion: jeudi 12 mars, on est tous à la M.A.C (4 avenue d'Aquitaine / arrêt tram b/ unitec) à partir de 19H30!

vendredi 21 novembre 2008

Cap sur le CA!

Suite aux élections au CA de l'université du 20 novembre 2008, les résultats font état sur les 5 sièges à pourvoir, de deux sièges pour Esprit Etudiant, un pour l'UNI, un pour l'UNEF et un pour OSB IV.

L'information de taille est le retour de l'UNI aux affaires, ce syndicat de droite (mon éducation personnelle ne peut s'empêcher d'y voir un oxymore), institution bien connu en notre sein est de nouveau vivace.

En ce qui nous concerne, il nous faut avec joie constater, et ce la à moins d'un énième recours que nous avons enfin obtenu un sésame pour le CA. Ce qui il nous faut le rappeler n'est point un aboutissement, mais un moyen de nous faire mieux entendre.

A titre personnel, je félicite la jeune équipe d'osbivien qui a pris depuis plusieurs mois les rennes de notre organisation et qui a mené cette campagne avec efficacité. En cette chronique qui sera pour moi la dernière en tant que membre actif de cette organisation puisque l'age, l'exil dans le Limousin m'ont éloigné dans la belle mais surtout méconnue région limousine, je tenais à souhaiter bonne chance aux, enfin à l'élu, à tous les membres de l'OSB, et à ceux qui sont motivés pour faire bouger Bordeaux IV. Car ce n'est pas le travail qui manque, sans vouloir faire écho à notre cher président.

Sur ce, le navire étant à port, je vais en profiter sur une dernière métaphore piratesque regagner le rivage en dégustant un vieil Armagnac! (aie le jeux de mot)

PS: en fait en matière d'aurevoir, j'ai toujours préféré la méthode giscardienne, c'était pas mal non plus.

dimanche 16 novembre 2008

Après moult recours nous y revoilà!


jeudi 2 octobre 2008

OSB Mix au Matose, euh... au Boqueron!




Ce soir à 21h pour les gens perdus sur Internet et qui n'auraient pas vu la campagne de publicité menée par nos soins nous vous rappelons de venir nombreux à la soirée Osbivienne organisée au Boquéron petit bar chamarré de la rue des Faures à deux pas de la place Saint Michel en venant du cours Victor Hugo. La patronne vous accueillera dans un sympathique cadre méridional.


Avec au programme deux des plus fameux DJ de la place bordelaise réunis pour une soirée unique. J'ai nommé The Automators et Olaf Métal qui vous proposeront pendant plusieurs heures leurs services avec talents. Alors venez déguster avec nous quelques uns des meilleurs cocktails de ce bar réputé, le Picon Bière, la Sangria, le demi violette et j'en passe.

Et sur cette entrée en matière digne des meilleures pages du guide du routard je vous dis à ce soir et comme le veut la tradition que la nuit n'ait pas de fin!

mardi 30 septembre 2008

C'est la merguez, merguez party


Ouais gros, toi aussi tu aimes t'amuser, zouker, bouger ton boule, et ragasser? Oui alors tu t'es trompé de blog, nous on propose une semaine d'accueil, pour informer les étudiants, pour avoir un regard critique et nouveaau sur l'Université, et surtout pour proposer une culture qui corresponde à tous les étudiants.

lundi 29 septembre 2008

Les tribulations osbiviennes en Limousin




En ces temps de disette où la planète financière s'autodétruit, deux membres de notre vénérable organisation dont votre serviteur se sont exilés dans un endroit guère touché par la crise de Wall Street: le Limousin. Il est vrai qu'avec une population de vaches plus importante que d'humains c'est surtout la hausse du lait et les crises sanitaires qui sont les risques économiques principaux... Cependant comme la déesse technologique a bien voulu faire un détour dans ce vert pays, Internet est venu jusqu'à nous et me permet aujourd'hui d'écrire cette chronique, et, qui sait, demain m'offrira la possibilité d'acheter des actions au rabais (au passage je m'excuse pour tout limousin qui aurait pu lire ce texte et qui se serait reconnu...)


Donc je parlais de crise financière, puisqu'elle est aussi étudiée par ici, je me fendrai d'une remarque cynique en disant que ces satanées banques américaines l'avaient bien cherché. Car faire des prêts à des personnes n'ayant que peu de moyens était soit très dangereux, soit suicidaire pour le système à terme. Il semblerait que la deuxième option ait été la bonne, et que pour sauver la sainte mère économie, l'Etat américain ait été obligé de nationaliser le plus grand groupe d'assurance mondial AIG... Cruelle ironie pour le capitalisme que de pratiquer une méthode qui en d'autres temps aurait été jugée communiste, le capitalisme n'est pas à un paradoxe près...

Mais on peut se rassurer en France, puisqu'aucune perte ne devrait toucher nos épargnes selon les dires de notre cher président... Belle promesse qui devrait entraîner un creusement de notre déficit alors que les promesses de campagne étaient de retrouver un équilibre financier, et qui devrait se traduire en hausse d'impôts plutôt qu'en baisse d'épargne. En attendant les taux d'intérêts et le marché immobilier ayant explosé, tandis que le chômage à lui aussi fait un bond, on peut se demander comment les chers contribuables français pourraient se sentir à l'abri de la crise. Car sous des détours complexes et techniques, il semblerait judicieux de se préparer à une crise économique sans beaucoup de précédents. Pour nous étudiants il n'y a toutefois pas lieu de s'inquiéter, vu la faiblesse de nos revenus nous n'avons en fait que très peu à perdre...

Pour ne pas sombrer dans l'inquiétude absolue des palliatifs existe et l'espoir renaît. Il suffit d'écouter la passionaria Ségolène qui renaît des cendres de son deuxième tour de présidentielle laborieux pour en appeler à la fraternité (à dire en décomposant les syllabes et de plus en plus vite...). La France est sauvée, Ségo est revenue, avec un nouveau style et des idées novatrices, euh... en fait somme toute les mêmes. Il semblerait que la guerre intestine aux socialistes ne se soit pas tarie et que leur volonté de faire le bien commun se poursuive chacun pour soit... Et la crise pour tous cela va sans dire...

Pour conclure sur cette chronique un brin décousue, nous sommes heureux de savoir que la joyeuse bande de trublions piratesques a concocté pour la semaine qui vient un programme de premier choix pour les étudiants de Bordeaux IV où nous espérons voir beaucoup de monde dans la convivialité et la fra-ter-ni-té (Oups! La digestion du Ségo nouveau est décidément difficile!). Et sur ceux je m'en retourne à mon quotidien Limousin palpitant...

dimanche 28 septembre 2008

Contrairement à ce que certains prétendent, ce n'est pas un certaine corporation étudiante qui a organisé le premier évènement sur Bordeaux IV cette année, mais bien OSBIV, lors de son concert Light My Fac, de jeudi dernier, à la MAC.
Durant plus de 4h, divers artistes ont pu, devant des yeux ébahis et remplis d'émotions, faire partager leur passion comme aurait dit Omar Sharif, le tout dans
 une ambiance détendue et bonne enfant.
Au menu:
UIFOAYUIT
de la musique qu'on aime, qu'elle vient de là, qu'elle vient du blues, avec, vous pouvez le voir, le sosie de Mark Knopfler des Dire Straits.

SLITHER
Des petits gars bien sous tout rapport.

Puis, les fameux LADY BIRD:

Et enfin VINZ'ENT:
Alors voilà, ça vous a plu?
Nous aussi, donc venez à la semaine d'accueil à laquelle nous vous invitons du 29 septembre au 2 octobre à Bordeaux IV pour encore plein de festivités. Donnez nous votre avis, vos idées, pour améliorer la culture à Bordeaux IV.

jeudi 25 septembre 2008

Come on Baby Light My Fac!

mardi 15 juillet 2008

Le roman de gare réinventé...




Il n'est décidément plus possible de nos jours de passer des vacances paisibles: tandis que la parade rituelle de juillet paralyse les routes de France, la vie universitaire suit son cours... Ou plutôt le cours de ses activités a subit un coup d'arrêt drastique ces derniers jours. La décision du Tribunal Administratif, dont nous nous sommes faits l'écho dans le billet précédent, met l'université dans une situation ubuesque et suscite moultes interrogations...

Il n'y a plus d'élus étudiants donc, un grand merci à ces messieurs de l'UNI qui en faisant leur recours ont démontré une fois de plus que les règles de droit sont peu appliquées dans une université censée les enseigner... Quelques semaines à peine après la perte de copies d'examen il semblerait qu'il y ait quelque chose de pourri au royaume de Montesquieu.

Quand cesserons nous ces gaffes et ces recours incessants, alors même que les CEVU CA et tutti quanti se mettaient en place, c'est tout le travail qui est à recommencer, sauf pour les sujets polémiques comme les personnalités extérieures qui ont profité de la bienveillance du juge pour être enterinnées...
Quand donc cessera ce combat cervantien au sein de Bordeaux IV? Que de temps perdu à courir après des moulins. Nous nous sommes engagés devant les étudiants sur des projets concrets dès la rentrée, et ceux-ci n'ayant pu être discutés pour l'instant, la suspension des élections fait planer un doute quant à leur tenue réelle...
Nous n'avons pas envie pour une troisième fois de nous engager dans un combat électoral couteux et dispendieux en temps. Ce n'est pas notre vocation, mais pourtant la réalité des faits nous oblige à l'envisager encore une fois. Nous le ferons si nécessaire tout en espérant avoir les moyens pour atteindre les objectifs de réactivation de la culture que nous nous étions fixés.

Pour certains d'entre nous cela fait de nombreuses années que nous sommes sur le front de la cause étudiante, mais jamais réellement jamais nous n'avions vu autant d'incompétence au sein d'une administration considérée comme la meilleure de Bordeaux. Il y a quelques semaines Bordeaux fut désigné parmi les campus d'excellence, y avons nous notre place? Sommes nous aptes à concurrencer les plus grandes universités mondiales? Il nous est permis aujourd'hui d'en douter réellement...

Face à cette situation il ne sera pas dit que nous baisserons les bras (encore...) et nous continuerons donc (encore...) afin que l'université de Bordeaux IV change. Nous pensions que nos motivations et nos projets seraient essentiellement culturels, il semble qu'aujourd'hui nous devions nous engager à ce qu'au sein de notre université la démocratie et l'écoute des étudiants soient réelles, pour éviter que cette mascarade de reports électoraux se répètent encore et encore. Notre université se doit d'être exemplaire ce qui de toute évidence n'est pas encore le cas...

Et sur ces bonnes paroles il nous reste à vous souhaiter de bonnes vacances avant votre retour dans cette si belle institution...

jeudi 10 juillet 2008

Comme un sentiment de déjà vu...

Pour la seconde fois en l’espace de trois mois, les élections des étudiants pour les collèges centraux de l’Université Montesquieu-Bordeaux IV ont été annulées par le Tribunal Administratif de Bordeaux.

Le recours de l’UNI (préalablement fait devant la Commission de contrôle des élections électorales, qui avait rejeté la demande, et donc déféré devant le Tribunal), consistait à invoquer le fait que les modalités d’élections dissociaient les étudiants selon leurs cycles d’études, ce qui violerait la LRU, qui n’opère pas une telle distinction.

L’ensemble des élections a été annulé, mais il est clair que les statuts mêmes d’organisation sont illégaux, et les Conseils d’Administration, Scientifique, et celui des Etudes et de la Vie Universitaire (C.A., C.S. et C.E.VU.), se trouvent eux aussi manifestement illégaux. Leurs actes, la reconduite du Président, la nomination des personnalités extérieures, ou encore des vice-présidents (notamment étudiant), le sont tout autant.

Pourtant, le juge, disposant de pouvoirs étendus, a modulé les effets de sa décision et a décidé de valider toutes les décisions prises par les Conseils, jusqu’à la date de sa décision, c'est-à-dire le 9 juillet 2008. Les élections seraient vraisemblablement repoussées au mois de Novembre, alors que la L.R.U prescrit un C.A. composé avant le 10 août 2008.

Il est évident que la Présidence de l’Université a montré une fois de plus son incompétence, et son incapacité à mettre en œuvre la loi L.R.U., que nous condamnons avec d’autant plus de force, mais aussi à organiser des élections légales et régulières. Reposant sur ce qu’elle appelle des « traditions », elle refuse toute remise en cause, et surtout de respecter la loi, dans la mesure où toutes ces procédures irrégulières l’arrangent bien…

Ce double constat d’échec de la part de la Présidence nous semble inadmissible et honteux de la part d’une Université qui se définit à plus forte raison comme étant essentiellement de Droit. Cela ne fait que conforter toutes les critiques que nous avons pu émettre cette année à son égard, et nous avons une fois de plus la preuve de son mépris le plus total des règles élémentaires de la démocratie, ainsi que des étudiants.

C’est pourquoi nous exigeons la démission immédiate du Président et de l’équipe présidentielle, la prise en charge par l’Université des frais de campagne des divers candidats, ainsi qu’un communiqué officiel du Président afin que la transparence, qui est loin d’être de mise dans cette Université mais à laquelle on veut nous faire croire, soit enfin effective.

Nous n’acceptons pas de tels procédés totalement anti-démocratiques, et indignes, qui semblent néanmoins accommoder tout le monde.
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